Le top 20 des pires aliments à éviter si vous préfé­rez la vie à la survie

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Bonjour les amis et bien­ve­nue sur mon blog!

Après la liste top 20 des meilleurs aliments du monde, me voici déci­dée de publier ceux, qui sont les pires. En excluant chacun d’entre eux, j’ai sensi­ble­ment amélioré mon état de santé et ressenti un énorme afflux de forces et d’éner­gie. De plus, mes symp­tômes d’aller­gie se sont égale­ment estom­pés de plus en plus. Remarquez que jusque là, ils ne me lais­saient pas tranquille pendant 25 ans!

Ça va faire 5 ans que je cherche sans relâche des infor­ma­tions sur l’ali­men­ta­tion saine et teste plein de méthodes sur moi-même.

Si vous ne me croyez pas qu’en excluant ces aliments vous vous senti­rez mieux, je vous propose d’ex­pé­ri­men­ter leur exclu­sion pendant un mois ou deux… En si peu de temps vous n’au­rez pas le temps de deve­nir caren­cés, mais vous pour­rez, en revanche, déjà ressen­tir les bien­faits de leur absence.

Je vous suggère même de tenir un jour­nal de bord, où vous pouvez inscrire toutes vos obser­va­tions. C’est une véri­table expé­rience scien­ti­fique après tout!

Je vous assure que vous senti­rez la diffé­ren­ce… Et surtout une légè­reté telle que vous n’avez encore jamais ressenti. Et à chaque pas de mieux en mieux!

Voici donc la liste des pires produits sur Terre selon moi et mon expé­rien­ce…

 

SOMMAIRE:

 

pas-de-burger

 

1. Fast food

Les hambr­gers et les frites sont parmi les pires produits que vous pour­riez ingé­rer de nos jours. Qu’y a-t-il de si mauvais en eux? Je vais vous détailler point par point:

  • Premiè­re­ment, ils contiennent:
    • des graisses trans
    • la farine blanche raffi­née
    • des addi­tifs chimiques
    • du sel blanc
    • du sucre blanc
    • des calo­ries vides sans aucun élément utile!
  • Deuxiè­me­ment, il y a des aliments qui ne se digèrent pas en même temps, parce que les ferments, qui décom­posent les protéines sont neutra­li­sés par les ferments, qui décom­posent les glucides. Résul­tat de la course: plus rien ne se digère et pour­rit dans votre ventre.
  • Troi­siè­me­ment, « fast food » signi­fie « nour­ri­ture rapide ». Vite prépa­rée, vite mangée! Or, pour bien manger, il faut être détendu, prendre son temps, bien mâcher et savou­rer les aliments sans rien faire d’autre!
  • Quatriè­me­ment, toutes les fritures sont chauf­fées à plus de 250°C! A cette tempé­ra­ture, aucune vita­mine ne survit. En revanche, les condi­tions sont parfaites pour la forma­tion des substances cancé­ri­gènes, comme les acry­la­mides. Tout cela est mécham­ment contre nature!

Et ce n’est pas tout! Je suis égale­ment au courant que les hambur­gers de certains établis­se­ments très connus ne se gâtent pas avec le temps! Qu’est-ce que ça veut dire en clair? Mais que ce n’est pas de la nour­ri­ture! Aucune bacté­rie, aucun cham­pi­gnon ne veut de ce… plas­tique!

Dire ça c’est une chose, mais la véri­table valeur des paroles se fait confir­mer par une expé­rience person­nelle. J’ai donc un jour récu­péré un pancake prove­nant d’un fast food à mon travail et l’ai laissé dans un des tiroirs de mon bureau pendant envi­ron 2 mois. Chaque jour, je contrô­lais l’état des choses et à la fin, je n’ai constaté aucun signe de putré­fac­tion ou d’al­té­ra­tion quel­conque du pancake. Mes obser­va­tions se concordent donc avec ce que j’ai pu voir sur le net à ce sujet.

burger-frites

Une alter­na­tive plus saine:

Si vous avez du mal à vous en passer, essayez de prépa­rer des hambur­gers maison. Prenez des pisto­lets complets, des burgers avec du haché frais ou, mieux, des burgers végé­ta­riens (à la  carotte, au fromage ou aux épinards, par exemple) et mangez les avec une belle salade verte.

 

2. La viande et le lard

Pourquoi la viande est-elle si malsaine?

  • Premiè­re­ment, toute viande c’est de la charogne! Le concept « viande fraîche » c’est juste du marke­ting! Pour la simple et bonne raison, que le temps qu’il passe entre l’abat­tage des animaux, la découpe, la prépa­ra­tion éven­tuelle et la livrai­son au maga­sin est trop grand pour qu’on puisse encore consi­dé­rer la viande comme fraîche. Pour que les proces­sus de décom­po­si­tion ne puissent pas avoir lieu, les produits chimiques sont donc incon­tour­nables.
  • Deuxiè­me­ment, le travail à l’abat­toir doit se passer rapi­de­ment et effi­ca­ce­ment. Pour cette simple raison de produc­ti­vité, les animaux ne sont pas tués de la sorte à leur éviter la souf­france. Tout doit se passer vite (quelques secondes par bête)!
    Comme consé­quence, de nombreux animaux sont plei­ne­ment conscients de ce qui se passe les derniers moments de leur vie. Ils souffrent et imprègnent de ces horribles vibra­tions chacune de leur cellule! En mangeant de la viande, vous mangez donc la mort dans tous les sens de ce terme! Et si on pense au vieux adage « on devient ce qu’on mange » …
    lard
  • Troi­siè­me­ment, pour que les animaux gran­dissent plus vite et rapportent un maxi­mum, ils sont dopés aux hormones. Les anti­bio­tiques sont égale­ment utili­sés pour éviter tout risque d’épi­dé­mies, qui se propa­ge­raient comme un éclair dans tout élevage indus­triel.
    Et à côté de ça, ils mangent de la nour­ri­ture de piètre qualité, trai­tée aux pesti­cides et OGM. C’est donc un concen­tré de tout ça que vous absor­bez!
  • Quatriè­me­ment, si on fait de l’ana­to­mie compa­rée de carni­vores, d’om­ni­vores, d’her­bi­vores et de frugi­vores, à quel groupe notre anato­mie ressemble-t-elle le plus? Evidem­ment aux frugi­vores! Chez les carni­vores, les intes­tins font envi­ron 3 fois la longueur du corps, chez les herbi­vores – envi­ron 30 fois, chez nous – envi­ron 12. Nos dents aussi ne sont pas trop ressem­blantes à celles des lions et des ours… Pour le tableau complet, voyez dans cet article.
  • Cinquiè­me­ment, je vais démo­lir le mythe des protéines!
    En mangeant un morceau de viande de la vache, croyez vous qu’il va s’in­té­grer tel quel dans votre orga­nisme? Non, certes.
    Les protéines sont des molé­cules très longues et très complexes, qui se composent d’acides aminés. C’est préci­sé­ment d’elles que nous avons besoin! Pourquoi ne pas préfé­rer alors des feuilles vertes, où les acides aminés se trouvent direc­te­ment sous cette forme, si faci­le­ment assi­mi­lable?
    Ainsi, l’or­ga­nisme aura bien moins de travail pour digé­rer. Cela veut dire que vous aurez bien plus d’éner­gie à la fin de votre repas. Un petit jogging de diges­tion, ça vous dit?
    jogging
  • Et, enfin, sixiè­me­ment, notre orga­nisme n’est pas adapté à assi­mi­ler de la viande, du coup elle pour­rit dans les intes­tins. Pour élimi­ner ces déchets coûte que coûte, une flore intes­ti­nale patho­gène proli­fère de plus en plus. Ce sont des para­sites. Et ils ont de plus en plus une influence sur ce que vous voulez manger. Ils sont à la base de la plupart des addic­tions!

Une alter­na­tive plus saine:

Essayez des substi­tuts de viande, comme le tofu et le quorn. Ce dernier est une protéine végé­tale, obte­nue à partir d’une culture de cham­pi­gnons.

quorn

A mes yeux, ce n’est pas la pana­cée, certes, mais au moins, vous évite­rez le message de mort, dont la viande est impré­gnée, les anti­bio­tiques, les OGM, les pesti­cides et les hormones.

Et la meilleure c’est que même l’ama­teur de viande le plus fervent ne saura diffé­ren­cier le quorn de la viande dans une prépa­ra­tion! Il y en a de toutes sortes: du hachis de quorn, des dés de « poulet », des nuggets, des lanières pour wok, …

 

3. Les frites, les chips

Comme j’ai déjà dit, toutes les fritures sont soumises à des tempé­ra­tures de cuis­son de l’ordre de 250–300°C. A cette tempé­ra­ture, les acry­la­mides cancé­ri­gènes se forment. Quant aux vita­mines et autres nutri­ments, il n’y a plus aucun rescapé!

La satiété que vous éprou­vez en quit­tant la table ne veut nulle­ment dire que vous avez BIEN mangé. C’est juste un signé, que votre esto­mac est rempli!

frites

Une alter­na­tive plus saine:

On peut prépa­rer des frites ou des chips à la maison, au four, sans matière grasse et à basse tempé­ra­ture.

Encore mieux – des chips de légumes (carottes, bette­raves, panais,…), vu que la pomme de terre est plus utile à se sentir rassa­sié qu’à réel­le­ment nour­rir son orga­nisme!

 

4. L’al­cool

L’al­cool est nocif en petite et en grande quan­tité. Dans tous les cas, il est agres­sif envers les parois du système diges­tif (oeso­phage, esto­mac, intes­tins), en parti­cu­lier envers les muqueuses. Il perturbe le fonc­tion­ne­ment des enzymes, détruit la flore intes­ti­nale.

Son pouvoir désin­fec­tant – c’est un pouvoir qui tue la vie, tue les bacté­ries, tue les cellules de votre orga­nisme. Les cellules céré­brales, mais pas que! L’al­cool atro­phie égale­ment des organes vitaux, tels que le coeur et le foie. Pour les futurs parents, il augmente énor­mé­ment les risques de donner nais­sance à un enfant malade.

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Les adeptes du petit verre de vin lors du repas ne pour­ront simple­ment pas se rendre compte des proces­sus de dégra­da­tion de l’or­ga­nisme qu’ils enclenchent avec autant d’évi­dence qu’un alcoo­lique.

Perso, je ne consomme pas les produits inter­dits aux enfants. Car si c’est mauvais pour eux, ça le sera tout autant pour les adultes! C’est mieux de préve­nir, plutôt que guérir!

Une alter­na­tive plus saine:

Dans un premier temps, élimi­ner au moins les alcools forts. Prépa­rez des cock­tails en diluant vos alcools de plus en plus.

Mais si vous réus­sis­sez à rempla­cer ce plai­sir par celui de boire un grand verre d’un bon jus frais fait maison, ce serait une de vos plus belles réus­sites envers votre orga­nisme!

 

5. Les produits prépa­rés au four à micro ondes

Le micro ondes c’est l’un des pires appa­reils de votre cuisine! Même simple­ment chauf­fer l’eau dedans perturbe tota­le­ment sa struc­ture. Cela est du à l’ac­tion des ondes élec­tro­ma­gné­tiques sur une fréquence bien précise.

La struc­ture de tout aliment sortant de ce four est modi­fiée au niveau molé­cu­laire et leur consom­ma­tion est plus que néfaste pour notre orga­nisme! Ils ont même des proprié­tés cancé­ri­gènes!

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Bref, un conseil d’amis: balan­cez cette « avan­cée tech­no­lo­gique » hors de votre cuisine! Il vaut mieux passer un peu plus de temps à cuisi­ner sa nour­ri­ture, mais vivre plus long­temps et, surtout, en meilleure santé!

 

6. La marga­rine

Ce beurre en plas­tique est produit au moyen du proces­sus de hydro­gé­na­tion, ce qui veut dire que les molé­cules de graisses cis (graisse liquide) sont enri­chies d’atomes d’hy­dro­gène. Ainsi, on obtient des graisses trans, solides.

Pourquoi est-ce un problème?

  • Premiè­re­ment, on obtient un produit 100% synthé­tique
  • Deuxiè­me­ment, à la suite de ces opéra­tions chimiques, on obtient une sorte de plas­ti­cine, grise et malodo­rante. Du coup, les produc­teurs sont obli­gés de rajou­ter des colo­rants, des arômes et autres compo­sants douteux. Ainsi, leurs œuvres indus­trielles deviennent vendables. Mais sont-elles pour autant mangeables?
    margarine

Une alter­na­tive plus saine:

De la graisse de coco s’il faut que la matière grasse soit dure. Autre­ment, toute huile biolo­gique de première pres­sion à froid sera un excellent choix! Et il n’y a pas que l’huile de tour­ne­sol, d’olive et de maïs. Il y a aussi des huiles comme celle de lin, de pépins de courge, d’ar­gan, de noix, … Nouvelles décou­vertes gusta­tives assu­rées!

 

7. Le pain

« Donne-nous aujourd’­hui notre pain quoti­dien…« , « Du pain et des jeux« , « Le meilleur pain est celui de la maison« , … Tant de cita­tions de toutes les époques montrent la place centrale du pain dans la vie des gens.

Mais quelqu’un se serait-il posé la ques­tion qu’en mélan­geant de la farine avec de l’eau, on obtient une pâte collante, qui serait excel­lente pour coller du papier à tapis­ser? Dans cette colle, on rajoute de la levure, on fait pétiller et ça y est! C’est plein de petites bulles!

De plus, le sucre et le sel sont toujours là aussi. Et dans certains pains, on rajoute même du lait de vache, du beurre, de la marga­rine et/ou des œufs… Mélange explo­sif et indi­ges­tible, car les glucides (farine) et les protéines (lait, oeufs) ne se digèrent pas ensemble!

Où sont les bien­faits d’un tel aliment? Où sont les vita­mines, les miné­raux, les prin­cipes actifs et les enzymes?

A la place des bien­faits, on bourre l’es­to­mac et les intes­tins d’une substance collante (le gluten) et on s’étonne d’être consti­pés! Mais si ce n’était que de la consti­pa­tion… Ce genre de substances ne peuvent atter­rir dans l’or­ga­nisme sans consé­quences: une flore intes­ti­nale patho­gène se déve­loppe, car le corps pollué est leur maison de rêve! Chacun son truc!

De plus, l’as­si­mi­la­tion des nutri­ments devient moins effi­cace, le méta­bo­lisme ralen­tit. Tout cela, à cause notam­ment du fait que les parois intes­ti­nales sont tapis­sées d’une substance collante. Les nutri­ments ont donc de plus en plus diffi­cile à la traverses!

Et ce n’est pas tout! Le blé aujourd’­hui est géné­tique­ment modi­fié (OGM) et est traité par énor­mé­ment de produits chimiques, tels que les pesti­cides, les fongi­cides,… A cause de tout cela, le pain est devenu un des pires aller­gènes de notre époque. J’avais du mal à y croire moi aussi, mais quand je l’ai éliminé du menu de mes enfants, il se passa une amélio­ra­tion remarquable de leur santé!

Le pain favo­rise égale­ment l’ap­pa­ri­tion des glaires dans l’or­ga­nisme. Les enfants qui en mangent beau­coup sont souvent sujets à des otites, des rhumes, des bron­chites, des bron­chio­lites, … Et le mieux qu’on trouve à faire c’est de les bour­rer de corti­sone!

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Une alter­na­tive plus saine:

Si vous ne vous imagi­nez pas encore sans pain, prépa­rez-le à la maison. Aujourd’­hui, cette tâche est faci­li­tée par des machines à pain.

Elles pétri­ront la pâte à votre place et leur programmes régle­ront le ther­mo­stat, afin que la tempé­ra­ture soit correcte pendant tout le proces­sus de prépa­ra­tion. Ni trop chaud, ni trop froid. C’est ainsi que, dans une autre vie, je me servais d’une telle machine. La nuit, je mettais ma farine d’épeautre, complète et bio, ainsi que les autres ingré­dients (eau, sel marin, sucre complet de canne et levure) et au matin, je me levais en reni­flant l’odeur l’odeur de pain frais, fait maison.

Ainsi, vous saurez toujours de quels ingré­dients se compose votre pain. Aucun addi­tif chimique sour­nois!

Evitez les produits blanc raffi­nés (farine, sucre sel), car ce sont des calo­ries vides, tota­le­ment inutiles à votre orga­nisme! Les levures sont égale­ment à éviter. Du levain est bien mieux, mais je n’ai pas eu le temps de réus­sir des pains au levain (je l’ai éliminé de mon alimen­ta­tion).

Une autre astuce pour faire lever la pâte serait d’uti­li­ser du bicar­bo­nate de soude avec du jus de citron. Quant à la farine, utili­sez-là bio, complète et préfé­rez des varié­tés sauvages, comme l’épeautre. La classe de chez la classe ce serait de faire germer les graines, les sécher et ensuite de les moudre. On obtient ainsi de la farine vivante, qui est la base du pain essé­nien.

 

8. Les pâtes et autres produits à base de farine blanche

En fait, c’est plu ou moins la même colle que le pain.

Remarquez un aspect impor­tant: mange­riez-vous de pâtes toutes seules, sans sauce? Proba­ble­ment que non. Après tout, elles n’ont aucun goût! C’est la sauce, les légumes, les aromates et les épices diverses qui font tout le charme d’un plat!

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Et si, comme moi, vous avez déjà oublié de rajou­ter de l’huile à vos pâtes tout juste cuites, vous vous souve­nez proba­ble­ment de ce qui se passe… Elles se collent en prenant la forme du réci­pient dans lequel elles se trouvent! Sont-elles encore appé­tis­santes à vos yeux?

Une alter­na­tive plus saine:

Pour commen­cer, préfé­rez des pâtes complètes, bio et faites avec des farines de céréales sauvages. Sur le plan gusta­tif, vous ne remarque­rez aucune diffé­rence!

Ensuite, essayez de faire comme moi juste avant le crudi­vo­risme: mangez la sauce avec les légumes sans céréales! C’est drôle­ment plus léger!

 

9. Les pâtis­se­ries, les biscuits, les gaufres

Dans les biscuits indus­triels, vous trou­ve­rez à coup sur de la farine blanche, du sucre blanc et de la marga­rine. Comme bonus, variant d’une marque à l’autre, des colo­rants, des exhaus­teurs de goût, des E666, etc. etc. Il peut égale­ment y avoir des produits laitiers, des œufs. Comme vous voyez, pas grand chose d’uti­le…

biscuits

Une alter­na­tive plus saine:

Des biscuits maison, faits avec de la farine bio et complète ou à base de farine de céréales germées. Pour rempla­cer le sucre, vous pouvez choi­sir le miel ou le sirop d’érable.

Encore mieux, des crackers crus. Je ne vais pas recom­man­der des crackers qui mélangent des noix et du miel comme le font beau­coup de crudi­vores, mais des crackers de légumes sont tout aussi déli­cieux. Par exemple, on peut passer des tomates, des poivrons, de l’ail, des graines de lin, du cumin et du curry au blen­der et déshy­dra­ter.

On peut égale­ment prépa­rer un pudding déli­cieux à base de bananes ou d’avo­cats.

 

10. Les produits laitiers

Je ne sais pas comment c’est pour vous, mais pour moi, le lait est un aliment pour les bébés. De plus, dans la nature, je n’ai jamais vu les repré­sen­tants d’une espèce boire le lait d’une autre espèce! Le lait de la vache est merveilleu­se­ment équi­li­bré pour les besoins du petit veau, mais pas pour l’homme!

De plus, je ne comprends pas non plus, pourquoi le lait de vache!? Pourquoi pas le lait de singe, d’élé­phant ou de souris?

Pour moi, cet argu­ment est suffi­sant, et pour­tant il y en a encore tant d’autres! Par exemple celui, qui nous informe que les vaches reçoivent des hormones pour qu’elles produisent plus de lait et plus long­temps.

lait

De plus, le lait du maga­sin est pasteu­risé, ce qui veut dire qu’il a été chauffé. On a compris, tous les produits pasteu­ri­sés sont morts!

Et ce n’est pas tout… Quand j’avais 2–3 mois, c’est préci­sé­ment le lait de vache, qui a déclen­ché le méca­nisme des aller­gies chez moi.

De plus, le lait favo­rise égale­ment la forma­tion de glaires dans notre orga­nisme.

Pourquoi ces glaires? D’où viennent-elles? Dans notre corps, il y a une série de proces­sus, qui enve­loppent des toxines de glaire, pour éviter un contact direct avec les membranes et les muqueuses de l’or­ga­nisme. Vous avez compris, il s’agit d’un méca­nisme de défense.

Le fromage est encore pire que le lait pour la simple et bonne raison qu’il faut 10 litres de lait pour 1 kilo de fromage. C’est en quelque sorte un concen­tré de lait!

Une alter­na­tive plus saine:

Le lait se remplace à merveille par des bois­sons végé­tales qui l’imitent. Il y a du lait de soja, des laits de céréales (épeautre, riz, kamut, …) et des laits de noix (cajou, maca­da­mia, noisette, …).

La crème de céréales, de soja (fouet­table!) ou de noix et du yaourt de soja ou de coco est égale­ment trou­vable. Aucune raison donc de se priver d’un bon choco­lat chaud! :p

L’idéal c’est bien sur de prépa­rer ses laits à la maison. Ainsi, on évite la case pasteu­ri­sa­tion!

 

11. Le sel blanc

Malgré que le sodium est un compo­sant utile dans notre orga­nisme, ce n’est pas sous forme de sel qu’il vaut mieux l’ab­sor­ber! Sous cette forme, elle se dépose dans l’or­ga­nisme et peut être respon­sable des œdèmes et de la réten­tion d’eau.

Il faut savoir que 5 grammes de sel par jour suffisent large­ment pour couvrir nos besoins. Il ne faut pas non plus oublier que le sel est déjà contenu dans du chou, dans du céleri, dans les épinards et les algues de façon tout à fait natu­relle. Il est préfé­rable de le consom­mer de cette façon.

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Une alter­na­tive plus saine:

L’étape la plus simple et la plus impor­tante: rempla­cez le sel blanc, cuit et raffiné, par du sel marin gris ou du sel rose d’Hi­ma­laya. Le sel blanc a été traité par des produits chimiques et vous n’avez que des désa­van­tages si vous conti­nuez à le consom­mer!

 

12. Le sucre blanc

Le sucre blanc et raffiné est souvent appelé « mort blanche ». Voici encore un ingré­dient couram­ment utilisé dans notre société et qui ne sert stric­te­ment à rien!

De plus, ce ne sont pas surtout les graisses, qui sont respon­sables des cas d’obé­sité de plus en plus fréquents, mais bel et bien le sucre. Il fait égale­ment bais­ser nos défenses immu­ni­taires, perturbe le méta­bo­lisme et fait sortir le calcium de l’or­ga­nisme. Pour couron­ner le tout, il pompe énor­mé­ment d’éner­gie au corps!

Comme par hasard, cet ingré­dient est contenu dans à peu près toutes les prépa­ra­tions indus­trielles! Tous les desserts, biscuits, gâteaux, sodas indus­triels en contiennent. Et des fois dans des propor­tions qu’on pour­rait faci­le­ment quali­fier de déli­rantes!

Avec l’ap­pa­ri­tion de tous ces produits dans les rayons des maga­sins, les gens se sont plon­gés dans l’illu­sion d’un énorme choix! Mais en vérité, le choix c’est du sucre ou du sucre? De la dégra­da­tion ou de la dégra­da­tion? Vous préfé­rez mourir du cancer ou du SIDA?

Les vrais aliments sains sont natu­rels et simples (voir le rayon des fruits et des légumes!)

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Une alter­na­tive plus saine:

Pour commen­cer, ache­tez du sucre roux de canne, mais si vous vous sentez prêt, rempla­cez tout le sucre par du miel bio.

Une autre astuce: utili­sez des fruits secs passés au blen­der ou non pour sucrer vos diverses prépa­ra­tions.

 

13. Les sodas et les jus du commerce

Ça c’est une des meilleures sources de sucre blanc qui existe sur le marché de nos jours (jusque 7 morceaux par verre de soda!). Et il ne faut pas oublier les bonus sous forme de colo­rants de toutes les couleurs, des addi­tifs synthé­tiques en tout genre et autres bizar­re­ries.

Et là, je vous vois venir… Vous me rigo­lez au nez en me disant que votre coca est sans sucre! C’est un produit light (ou zéro)! Ne soyez pas si vite réjouis! Les produits light contiennent de l’as­par­tame et autres produits encore plus bizarres, pour rempla­cer le sucre non désiré!

Qu’est ce qui est pire? Je ne sais pas! Et à quoi bon, après tout! Je crois que dans tous les cas, il serait préfé­rable de se diri­ger vers des alter­na­tives moins dange­reuses!

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Une alter­na­tive plus saine:

Si vous adorez la limo­nade, l’idéal, pour commen­cer, serait de mélan­ger de l’eau gazeuse avec du sirop de fruits préféré ou avec du miel (en quan­tité modé­rée). Ainsi, votre plai­sir de la limo­nade sera bien moins sucrant pour votre orga­nisme!

Et dans l’étape suivant, je vous conseille de rempla­cer de l’eau gazeuse par de l’eau plate.

Mais gare à vous si vous goûtez les jus purs pres­sés faits maison! Après cette merveille, vous ne craque­rez tout simple­ment plus pour les sodas.

 

14. Le café, le thé et les bois­sons éner­gé­tiques

Les cafés et les thés vous réveillent et vous boostent, mais vous donnent-ils réel­le­ment de l’éner­gie? Il est très impor­tant de prendre conscience que pour qu’un produit donne réel­le­ment de l’éner­gie, il faut qu’il soit riche en nutri­ments pour l’or­ga­nisme!

Le café est un produit mort, car il est torré­fié à plus de 250°C. De plus, la caféine est une substance addic­tive! Plus l’homme boit de café et plus il en veut!

Malheu­reu­se­ment pour les amateurs de thé, ce dernier contient égale­ment de la caféine.

Notons, que dans la nature, la caféine a été secré­tée par certaines plantes dans un but bien précis: la défense! Quand un animal mangeait des plantes à la caféine, il avait d’abord un afflux d’éner­gie. Mais vu qu’il venait pour le compte propre de l’ani­mal, après un certain temps, il avait une perte d’éner­gie, ce qui le rendait plus vulné­rable pour les préda­teurs. Ainsi, certaines plantes se débar­rassent de leurs dévo­reurs!

Dans les bois­sons éner­gé­tique, la caféine est de retour au rendez-vous! Ainsi que le sucre et un beau petit bouquet d’ad­di­tifs chimiques!

Pour ne pas dépendre de la caféine, je vous conseille d’aug­men­ter le niveau bioéner­gé­tique de votre orga­nisme de façon natu­relle. Du repos de qualité, en se couchant tôt et en se levant tôt notam­ment, mais aussi du sport et de l’ac­ti­vité en plain air (dans la nature de préfé­rence). Je vous confirme par ma propre expé­rience, qu’en adop­tant un style de vie plus sain, la néces­sité de ces bois­sons dispa­raît tota­le­ment!

Un point impor­tant, il faut aussi se déta­cher émotion­nel­le­ment de ces bois­sons.

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Une alter­na­tive plus saine:

Des tisanes aux mille et un aromates ou du choco­lat chaud à base de lait de noix.

 

15. La mayon­naise et les autres sauces indus­trielles

Toute sauce indus­trielle est un savant bouquet d’émul­si­fiants, de colo­rants et d’autres addi­tifs synthé­tiques. L’huile, qui consti­tue toujours leur base, est toujours raffi­née, car il est plus facile de la masquer dans une prépa­ra­tion. Et comme la prio­rité c’est le profit et non la santé, on a tout compris…

La mayon­naise faite maison est très calo­rique, certes, mais est de couleur jaune et ne se conserve pas au déjà de 3 jours au frigo. Si elle est chauf­fée, elle se sépare en ingré­dients, qui la compo­saient au départ, contrai­re­ment à la mayon­naise indus­trielle. On se demande pourquoi?

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Il n’y a qu’un conseil à donner dans ce cas: prépa­rez vos sauces vous-mêmes! En sachant ce qu’elles contiennent, vous serez bien plus tranquille.

Au fait, si vous préfé­rez éviter les jaunes d’oeufs, vous pouvez passer un avocat au blen­der avec du jus de 1/4 de citron, un éclat d’ail et un peu de tamari.

 

16. Les bonbons et les chewing gum

Sucre blanc, colo­rants, émul­si­fiants, E5439, … Bref, cela ne semble pas mangeable!

En plus, avis aux végé­ta­riens, pas toujours avisés, dans les bonbons colo­rés, de type gummi, il y a souvent de la géla­tine. Et savez-vous d’où elle vient? C’est un bouillon à base de déchets de l’abat­toir. De la peau, des os, des carti­la­ges… Tout ça permet d’ob­te­nir un produit collant, qui confère l’élas­ti­cité à tous ces bonbons.

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Une alter­na­tive plus saine:

Tout d’abord, préfé­rez déjà les bonbons bio. Ils sont souvent avec des colo­rants natu­rels, exempts de E-machin-trucs, mais en plus de ça, il est égale­ment possible de trou­ver des bonbons sans géla­tine. En effet, il est possible d’ob­te­nir un résul­tat semblable avec du agar-agar, qui est une algue, ou avec de la pectine.

Vous pouvez égale­ment vous réga­ler avec des fruits secs (qu’il vaut mieux préfé­rer bio aussi et séchés au soleil, si possible). Vous pouvez égale­ment vous faire plai­sir avec une petite cuillère de miel, déshy­dra­ter des fruits à la maison ou prépa­rer un cuir de fruits. Ce sont les bonbons des crudi­vores!

 

17. Le choco­lat au lait

De retour, une série d’ar­gu­ments déjà connus:

  • Mélange de protéines (souvent les noix sont présentes, mais aussi le lait) avec les glucides (sucre et, des fois, des céréales);
  • Présence de produits laitiers, qui ne sont pas du tout adap­tés pour nous;
  • Présence du sucre blanc et raffiné.

chocolat

Une alter­na­tive plus saine:

Du choco­lat noir avec, au mini­mum, 70% de cacao. Mais, encore mieux serait d’ache­ter des grains de cacao moulus sans aucun addi­tif. Avec ça, on peut faire de déli­cieux smoo­thies, puddings, cuirs de fruits…

 

18. Les produits light

Il y a certes moins de sucres et de graisses dans ces produits, mais par quoi sont-ils rempla­cés? Les édul­co­rants, malgré qu’ils sont peu calo­riques, ont un côté très obscur!

Ce sont des produits synthé­tiques, que l’or­ga­nisme n’est pas capable d’as­si­mi­ler!

Du coup, si vous avez de la chance, il seront évacués hors de votre orga­nisme tels quels. Si vous n’en avez pas, ils seront stockés quelque part dans votre corps et pertur­be­ront le fonc­tion­ne­ment natu­rel de votre orga­nisme. Dans tous les cas, ce sera un dépense d’éner­gie tota­le­ment vaine!

light

Chez la plupart des gens, les toxines sont accu­mu­lées dans l’or­ga­nisme par kilos entiers. La plupart des aliments qu’ils mangent en contiennent et l’or­ga­nisme ne s’en sort pas pour élimi­ner tout ça! En plus, avec le temps, le niveau de bioéner­gé­tique est de plus en plus faible.

 

19. Toutes les grillades

Des produits grillés, que ce soit à la poêle ou au barbe­cue sont nocifs dans tous les cas. Ils sont cuits à une tempé­ra­ture proche de 200°C, qui est atteinte sur toute surface de poêle et avec tout feu. Ainsi, tout la vie des aliments est grillée et rempla­cée par une croûte, que nombre de gens trouvent appé­tis­sante!

En utili­sant des huiles raffi­nées, l’ef­fet est encore aggravé, bien que les huiles de première pres­sion ne sont pas non plus épar­gnées par la chaleur!

grilades

Une alter­na­tive plus saine:

Le pire dans les grillades, c’est préci­sé­ment la croûte dorée et crous­tillante. Plus elle est épaisse et pire c’est! La couper serait une bonne idée.

Si vous préfé­rez profi­ter de votre aliment dans son inté­gra­lité, préfé­rez la cuis­son au four.

Mais la cuis­son la moins destruc­tive est dans tous les cas soit la vapeur, soit à l’étu­vée, à très basse tempé­ra­ture. Il vaut mieux accom­pa­gner vos légumes vapeur d’une sauce aux déli­cieux aromates plutôt que d’une croûte cancé­ri­gène!

 

20. Des produits surge­lés, les plats prépa­rés, les conserves

Tous ces produits ne vous seront d’au­cune utilité c’est un fait!

Les surge­lés sont les plus inof­fen­sifs des trois, mais le plus gros problème avec eux, c’est qu’ils ont déjà été blan­chis (cuits un bref moment) avant la congé­la­tion. Et comme vous vous doutez surement, réchauf­fer les aliments, qui ont déjà été cuits c’est très mauvais!

Les conserves et les plats prépa­rés, qu’il suffit de réchauf­fer et de manger sont bien pires encore!

conserves

Premiè­re­ment, les produits bon-marché et de basse qualité sont utili­sés. Dans de prépa­ra­tions à base de haché, par exemple, on rajoute de la mie de pain, la peau, les tendons,… et parfois même du carton et des produits plus synthé­tiques.

Au Japon, un profes­seur a même inventé le caca-burger! C’est pour vous dire où la folie de l’ham­bur­ger risque de mener l’hu­ma­nité incons­ciente!

La seule conclu­sion qu’on pour­rait tirer de tout cela, c’est que si on ne prend pas soi-même le temps de nous faire à manger et de prendre soin de nous, nous confions notre trésor le plus précieux (notre orga­nisme) à des gens que nous ne connais­sons pas. Veulent-ils notre bien et notre bonheur ou juste s’en­ri­chir sur notre dos, chacun décide ce qu’il veut croire!

Perso, j’ai fait mon choix! Et vous?

 

Sur cette note, un peu horrible malgré elle, je termine cet article. J’es­père qu’il vous aidera à amélio­rer votre santé et votre bien-être.

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A bien­tôt sur elena­rou. Que la Force soit avec vous!

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Commentaires: 2
  • Stéphane
    10.11.2016 | 19:13

    Merci pour cet article. :p Par contre je ne suis pas d’accord pour les produits surgelés en particulier les légumes. Pour moi c’est pratique en plus c’est presque comme un produit frais et c’est plutôt bon pour la santé.

    Par contre, le caca burger, c’est vraiment horrible ! C’est une véritable atrocité ! :(

    • Elena
      11.11.2016 | 05:33

      Je suis d’accord avec vous, les surgelés c’est bien moins méchant que les conserves. Cependant, les légumes sont blanchis avant de passer au congélateur. Et quand vous les préparez, en général, vous les cuisez aussi. Et c’est précisément cela qui est nocif: la double cuisson. On en parle moins que des autres points, mais malgré tout c’est bien plus nocif que de cuire 1 fois des aliments frais et le moins longtemps possible! Evidemment, je comprends qu’avec la vie moderne, où l’on n’a jamais le temps, ça peut aider à gagner du temps.
      Perso, j’ai opté pour le cru. Zapper la cuisson fait aussi gagner pas mal de temps :p

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