L’eau de robi­net, mes méthodes de filtra­tion

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Bonjour les amis ! Je suis contente de vous voir sur mon blog !

Aujourd’­hui, je vais parler de la filtra­tion de l’eau. Beau­coup de personnes consomment de l’eau du robi­net ou de l’eau en bouteille et croient qu’ils sont à l’abri de la pollu­tion. Mais est-ce réel­le­ment ainsi ? Ne vaut-il pas mieux de lui faire traver­ser encore quelques filtres avant de la consom­mer ? Histoire d’être sur de ne pas avaler des trucs pas nets …

Mais quels filtres seraient-ils les meilleurs ? Comment être sur que votre eau est adap­tée à la consom­ma­tion ? Comment filtrer l’eau du robi­net ?

On va essayer d’élu­ci­der ces ques­tions dans cet article !

 

SOMMAIRE:

 

eau-a-filtrer

 

Une eau pure est essen­tielle pour que notre santé soit excel­lente. En effet, beau­coup de mala­dies peuvent être la consé­quence directe de la consom­ma­tion d’une eau de qualité insuf­fi­sante, voire mauvaise. Même si ce n’est pas le seul critère de santé, son impor­tance reste capi­tale, vu que nous sommes censés boire envi­ron 1,5–2 litres d’eau par jour.

L’eau en bouteille pour­rait être une solu­tion, mais du point de vue écono­mique et écolo­gique, nous pouvons faire mieux ! Et puis, les sources, où elle est puisée, sont-elles encore si écolo­giques que ça ? La ques­tion mérite d’être posée …

La solu­tion qui paraît inté­res­sante est la filtra­tion. Le souci c’est que lorsqu’on passe l’eau à travers un filtre, on ne perçoit pas la diffé­rence en regar­dant comme ça … En revanche, sur le plan gusta­tif, il y en a une en géné­ral.

Le niveau où le chan­ge­ment sera surtout obser­vable est micro­sco­pique… Mais bon, on ne va tout de même pas analy­ser sous micro­scope chaque verre d’eau que nous nous apprê­tons à ingur­gi­ter…

microscope

Après que l’eau a parcouru un périple de plusieurs kilo­mètres dans les tuyaux de plom­be­rie, qui séparent la station d’épu­ra­tion publique de votre robi­net, il peut être inté­res­sant pour soi et sa famille de faire subir à l’eau une puri­fi­ca­tion supplé­men­taire. En plus, des fois il peut y avoir des travaux sur la plom­be­rie de ville ou un inci­dent indus­triel qui encras­se­rait l’eau bien au delà de toute habi­tu­de…

Pour avoir les bons réflexes avec ce liquide vital hors du commun, je vais mettre en lumière ce sujet incon­tour­nable …

 

L’eau, un fluide pas comme les autres :

L’eau est une substance unique sur Terre. C’est un solvant univer­sel. Cela veut dire que tous les liquides que vous utili­sez dans la vie pour quelque appli­ca­tion que ce soit sont des solu­tions, conte­nant un certain pour­cen­tage d’eau.

Préci­sé­ment de ce fait, elle est très diffé­rente de la formule chimique H2O qui corres­pond à de l’eau distil­lée. Mais pour en savoir plus sur les diffé­rents types d’eau, vous pouvez consul­ter cet article!

En effet, on peut trou­ver des compo­sants de toutes sortes dilués dans l’eau, qui peuvent être plus ou moins nocifs. Ainsi, l’eau douce peut conte­nir des poisons, des métaux lourds, des bacté­ries patho­gènes, des virus,

virus

Elle peut aussi manquer ou excé­der de sels miné­raux comme le potas­sium, le sodium, le calcium, le magné­sium, …

Tout d’abord, la qualité de l’eau est sa compo­si­tion varie selon les endroits. Donc, si on choi­sit la filtra­tion, il faut savoir qu’un certain filtre serait le meilleur choix dans une région. Et 100 kilo­mètres plus loin, l’uti­li­sa­tion de ce filtre n’au­rait plus aucun sens… Par exemple, une eau dure (riche en calcaire et en magné­sium) sera trai­tée autre­ment qu’une eau douce ou une eau ferru­gi­neuse.

 

Il y a 5 méthodes géné­rales permet­tant d’amé­lio­rer la qualité de l’eau du robi­net :

1. filtra­tion

Il faut savoir qu’aucun filtre ne puri­fie l’eau à 100%. Ce qui peut donc être très inté­res­sant, c’est de combi­ner plusieurs tech­niques de filtra­tion.

Deux choses très impor­tantes à savoir avant de choi­sir son filtre :

  • connaître les carac­té­ris­tiques de l’eau de sa région
  • savoir comment le filtre, qu’on projette d’ache­ter, va agir sur l’eau et aussi quelles sont ses limites

filtre-eau

Il faut impé­ra­ti­ve­ment rempla­cer les filtres régu­liè­re­ment, sans quoi ils risquent d’encras­ser davan­tage votre eau avec ce qu’ils ont déjà retenu dans toutes leurs filtra­tions précé­dentes qui se déver­se­rait subi­te­ment dans le verre … Le pire, c’est que vous ne vous aper­ce­vriez pas quoi que ce soit … Après tout, il s’agit de micro-orga­nismes.

Un des critères de choix pour votre système de filtra­tion serait de pouvoir voir quand il faut réel­le­ment le rempla­cer afin de ne pas le faire ni trop tôt, ni trop tard. Un indi­ca­teur fiable, qui mesure le taux d’en­cras­se­ment du filtre serait le bien­venu.

Certains dispo­si­tifs de filtra­tion utilisent parfois un simple timer. Cet indi­ca­teur ne permet pas une esti­ma­tion exacte de la situa­tion, car si on a utilisé moins la carafe ou que l’eau est davan­tage char­gée en substances polluantes, ces critères ne sont pas pris en compte. En filtrant une eau plus polluée, le filtre se salit plus vite et donc il faudra le rempla­cer plus vite. Si en revanche, on a moins utilisé la carafe, le compte à rebours indiquera de rempla­cer la cartouche trop vite.

 

2. décan­ta­tion

En lais­sant l’eau repo­ser dans votre carafe tout simple­ment, les parti­cules les plus lourdes se déposent au fond de votre réci­pient. Ainsi, en faisant bien atten­tion de ne pas le secouer en vous servant votre verre d’eau, vous pouvez avoir une eau de meilleure qualité. Pensez aussi à lais­ser tomber le dernier centi­mètre d’eau et de bien rincer votre réci­pient avant de le réap­pro­vi­sion­ner !

 

3. ébul­li­tion

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L’ébul­li­tion permet d’élimi­ner la plupart des bacté­ries de votre eau. Atten­tion de ne pas refaire bouillir votre eau plus d’une fois, car alors l’eau devient nocive !

Il y a égale­ment des étapes au niveau de l’ébul­li­tion. Person­nel­le­ment, je décon­seille d’ar­ri­ver au stade où l’eau bout fort et où il y a plein de grosses bulles. Il vaut mieux arrê­ter avant, car ce stade d’ébul­li­tion joue un rôle dans la destruc­tion de la struc­ture cris­tal­line de l’eau.

De l’autre côté, si vous pensez que l’eau est conta­mi­née par des bacté­ries, c’est en faisant bouillir l’eau une quin­zaine de minutes, qui élimi­nera 99,9% des bacté­ries. Mais cette appli­ca­tion est plutôt appro­priée pour des cas excep­tion­nels, comme après une catas­trophe natu­relle, en voyage dans des pays de tiers monde, …

 

4. congé­la­tion

La congé­la­tion, tout comme l’ébul­li­tion, permet d’éli­mi­ner la plupart de bacté­ries et de virus de votre eau. De plus, en se servant du congé­la­teur, il est égale­ment possible d’ob­te­nir une eau  bien meilleure encore.

glacons

Une eau débar­ras­sée des isotopes d’atomes d’hy­dro­gène: le deuté­rium et le tritium. Comme ils sont un peu radio­ac­tifs, ce n’est pas top pour nous. Comment donc procé­der pour débar­ras­ser votre eau de ces parti­cules et faire de l’eau struc­tu­rée ?

 

5. ajou­ter une substance décon­ta­mi­nante

Etant donné que je ne suis pas trop pour les pastilles chimiques, je conseille d’ajou­ter un petit objet en argent, comme une petite cuillère, ou alors du jus de citron frais. Il faut savoir que l’argent et le citron ont des proprié­tés bacté­ri­cides. Person­nel­le­ment, je préfère du citron !

Cela étant, si l’eau est haute­ment conta­mi­née, cela risque de ne pas être suffi­sant !

 

Quels sont les indices que l’eau est de bonne qualité ?

eau

1. le pH

Le pH doit être égal ou supé­rieur à 7. S’il est infé­rieur, l’eau est acide et ne sera pas béné­fique pour notre orga­nisme. Par contre, s’il est supé­rieur à cette même valeur – l’eau sera basique. C’est la concen­tra­tion en ions d’hy­dro­gène qui va déter­mi­ner ce para­mètre.

 

2. la dureté

La dureté est liée à la concen­tra­tion dans l’eau des ions de calcium et de magné­sium.

 

3. l’or­ga­no­lep­tique

Le gout peut être salé, acide, sucré, amer, … Une échelle sur 5 permet d’éva­luer cette carac­té­ris­tique.

La couleur, elle, s’éva­lue avec une échelle  sur 14. On peut aussi évaluer à quel point l’eau est trouble.

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Un dernier point orga­no­lep­tique est bien évidem­ment l’odeur. Les raisons de la mauvaise odeur peuvent être décou­vertes grâce à une analyse chimique.

 

Voilà, j’es­père que mon article vous aidera à faire de meilleurs choix de votre eau potable et des méthodes que vous allez mettre en oeuvre pour l’amé­lio­rer encore d’avan­tage. Alors surtout ne vous privez pas du plai­sir de boire saine­ment!

Si vous avez une expé­rience inté­res­sante ou une info supplé­men­taire, je serai ravie que vous la parta­giez dans les commen­taires ci-dessous.

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A bien­tôt sur elena­rou ! Que la Force soit avec vous !

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