Les incon­vé­nients du régime cru et les solu­tions à toute épreuve

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Coucou les copains !

Aujourd’­hui, je vais parler de mes pires moments de crudi­vore et de tous les incon­vé­nients de ce régime, pour­tant très béné­fique à beau­coup d’égards.

Je tiens à vous présen­ter le tableau complet sans dogmes et vous permettre de faire votre choix en pleine conscience ! Tel est le but de cet article ! Ainsi, votre choix sera fait en connais­sance de cause !

Voici donc les prin­ci­paux incon­vé­nients …

 

papillon fleur

 

1. Vous risquez d’avoir tout le temps faim !

Personne ne va contre­dire qu’en crudi­vo­risme des nombreuses personnes ont tout le temps faim ! Surtout celles, qui démarrent ! Heureu­se­ment, ce n’est pas une fata­lité et des solu­tions existent ! Un article à ce sujet va suivre …

Selon mon expé­rience person­nelle, on a surtout faim quand on n’est pas occupé ou qu’on fait quelque chose, qui ne nous inté­resse pas ! Des jours de pluie bien venteux et au ciel tout gris … La légè­reté dans l’es­to­mac c’est super, mais c’est très inha­bi­tuel si on compare au senti­ment de remplis­sage récon­for­tant après son plat mijoté préféré.

Des fois aussi on a aussi tendance à manger de trop en été … Surtout à la saison des pastèques, où il m’ar­rive, par exemple, de dévo­rer une demie pastèque à moi toute seule sur une jour­née ! Ça fait envi­ron 4 kilos ! :p

Par contre, si je suis occu­pée en plein air, à une acti­vité physique, intel­lec­tuelle ou créa­tive, je peux être occu­pée toute la jour­née et je ne ressens même pas la faim ! Si j’ai une bouteille d’eau pure à mes côtés, je peux même ne pas passer dans la cuisine de la jour­née !

Mais ce n’est pas ainsi tous les jours ! De toute façon, le mieux que vous pouvez faire c’est d’évi­ter les règles et de suivre votre ressenti. Il y a des jours, où je commence à manger à 8h, d’autres – à 10 et encore d’autres à midi ! Certains jours, des petites portions de salade et de fruits me satis­font et d’autres jours, j’avale 3 assiettes de salade ! Ainsi, je suis à l’écoute de mes besoins ! Sachez cepen­dant que plus votre corps est détoxi­fié et plus vous ressen­ti­rez vos véri­tables besoins, garants de votre santé ! Cela a un lien avec votre flore intes­ti­nale.

flore intestinale

Mais le plus impor­tant c’est de respec­ter les mélanges alimen­taires corrects et de manger régu­liè­re­ment simple ! N’ou­bliez pas que c’est ainsi que vous rendez la vie facile à votre orga­nisme ! Bien sur, des fois, moi aussi j’ai envie d’un bon petit plat élaboré ! Et du coup, je ne me le refuse pas ! Tant que c’est de temps en temps …

 

2. Manger cru peut coûter assez cher

C’est proba­ble­ment l’in­con­vé­nient majeur du crudi­vo­risme ! Je croyais pour­tant avant que c’est moins cher … Mais ce n’est pas vrai du tout !

Quand je suis deve­nue végé­ta­rienne, c’est vrai, l’ali­men­ta­tion est deve­nue moins chère. Mais c’est en mangeant des « aliments » malsains, bour­ra­tifs et inutiles, comme les pâtes, le pain et le riz ! Mais une fois que j’ai retiré ces bourre-ventre, je me suis mise à consom­mer des aliments sains et nutri­tifs dans des volumes tout autres !

Et en plus, je suis deve­nue plus exigeante sur la qualité des aliments que je consomme. Je n’achète donc quasi jamais les produits les moins chers !

Et si à ça, j’ajoute l’achat de l’ex­trac­teur de jus, du déshy­dra­teur, du distil­la­teur d’eau et du blen­der ultra-puis­sant, là on est carré­ment dans des grosses dépenses ! Voyez toute la pano­plie du crudi­vore !

Etre crudi­vore en ville est, bien sûr, plus cher que quand on vit en campagne, mais il est possible de se montrer ingé­nieux et de réduire les frais. Voici les alter­na­tives possibles :

  • ache­ter au marché, plutôt qu’au super­mar­ché. La qualité est meilleure et souvent ça coûte moins cher. Des fois aussi, vers la fin du marché, les prix peuvent bais­ser;
  • trou­ver un entre­pôt, où il est possible d’ache­ter des fruits et des légumes par caisse (surtout si vous avez une grande famille, qui s’y met avec joie !);
  • vous mettre au jardi­nage ou, mieux, à la perma­cul­ture. Si vous avez un terrain, faites l’in­ves­tis­se­ment à long terme en plan­tant des arbres et des arbustes variés. Vous n’avez pas de travail (à part la plan­ta­tion et le moni­to­ring de la première année) et la Nature vous récom­pen­sera par sa géné­ro­sité !

beau paysage pairi daiza

Et vous, avez-vous déjà passé au cru ? Comment vos dépenses ont-elles changé ?

 

3. Les diffi­cul­tés au passage

Quand on devient crudi­vore, il se passe beau­coup de choses au niveau de notre orga­nisme ! Notre sang se puri­fie, ainsi que nos organes. Les toxines sortent des coins et recoins de l’or­ga­nisme et surchargent le sang et la lymphe ! Les organes émonc­toires ont du fil à retordre ! A cause de cela, notre état de santé peut s’em­pi­rer dans un premier temps. Certaines mala­dies oubliées peuvent refaire surface.

Plus vous avez de nutri­tion cuite et omni­vore derrière vous et plus ce passage sera dur ! Toutes les toxines, que vous avez accu­mulé au long de votre vie vont se diri­ger vers la sortie ! Les symp­tômes les plus divers peuvent se mani­fes­ter en fonc­tion des personnes :

  • boutons, rougeurs, érup­tions cuta­nées, peu trop sèche ou trop grasse, …
  • nez et sinus bouchés, toux, glaires, …
  • pertur­ba­tions au niveau de la diges­tion, diar­rhées, gaz intes­ti­naux, …
  • douleurs arti­cu­laires, dentaires, …
  • mal de tête;
  • fièvre …

Ma liste n’est pas exhaus­tive et ces symp­tômes varient par rapport aux faiblesses et mala­dies de chacun. C’est un moment désa­gréable à passer, mais il est inévi­table ! Après tout, les toxines, qui sont à l’in­té­rieur doivent bien sortir ! Et vous libé­rer de tout ce mal ! Car l’état qui suit après en vaut vrai­ment la peine !

Mon passage, je l’ai réussi, alors vous pouvez aussi si vous le souhai­tez ! Faites à votre rythme et si la détox est trop forte, mangez un truc cuit à la vapeur ! Ça va s’ar­rê­ter net, ce qui vous permet­tra d’avoir un moment de répit !

repos dans la nature dans un hamac

 

4. Les craquages sur la nour­ri­ture cuite

Les premiers moments dans le monde du cru ne sont pas forcé­ment faciles … Les aliments cuits, et surtout indus­triels, sont remplis d’ad­di­tifs chimiques et d’autres horreurs. A ce stade, la nour­ri­ture est très simi­laire à de la drogue ! C’est valable pour toute la nour­ri­ture cuite, même si certains trucs sont plus addic­tifs que d’autres !

Ainsi, un plat cuit à la vapeur ou à l’étu­vée est bien moins addic­tif qu’un paquet de frites avec une petite sauce indus­trielle et une boulette remplie d’ad­di­tifs chimiques !

Person­nel­le­ment, je n’ai pas eu beau­coup de diffi­cul­tés là dedans, car j’ai toujours eu des réac­tions aller­giques violentes aux prépa­ra­tions chimiques … Au fond des choses, mon orga­nisme a toujours su que ce n’est pas comes­tible !

En plus, je suis passée déjà au végé­ta­risme, au véga­nisme, aux aliments bio et complets … Ça aide à passer au cru plus serei­ne­ment avec une détox pas trop violente. N’em­pêche, j’ai eu droit à des rougeurs et des peaux sèches à gogo pendant ma période de tran­si­tion, alors que j’ai été végan 5 ans avant de décou­vrir le crudi­vo­risme ! Comme quoi, le véga­nisme n’est pas encore la pana­cée !

légumes crus

 

5. Une incom­pré­hen­sion épou­van­table de l’en­tou­rage !

Quand on annonce ce genre de chan­ge­ment à sa famille et ses amis, en géné­ral, on a droit à des regards de travers, des réflexions pas très agréables, des inquié­tudes, des divi­na­tions très très néga­tives et des fois même des provo­ca­tions et des réflexions carré­ment débiles ! On peut donc se sentir terri­ble­ment seuls en fran­chis­sant le pas vers l’ali­men­ta­tion vivante !

Au début, tout ça peut être diffi­cile à vivre, mais là aussi, avec le temps, on comprend mieux le comment et le pourquoi de ses choix, on est plus sur de soi et on finit par montrer par son exemple que tout va bien et de mieux en mieux.

Les autres mangent de la viande, des aliments mutants, défor­més par la chaleur, des produits chimiques et de l’OGM et, forcé­ment, ils tombent malades ! Et quoi ? Bah, ils prennent des médi­ca­ments ! Ils vous regardent de travers ? Ce n’est pas grave ! Lais­sez-les faire ! C’est eux, qui se trompent, mais pas la peine de le leur prou­ver ! Ils ne sont pas prêts pour cela ! Vous perdrez de l’éner­gie en vain !

Lais­sez les autres être eux mêmes et soyez vous aussi vous-mêmes ! Ainsi, chacun est content et tout se passe sans dispute ! L’ac­cep­ta­tion mutuelle et puis voilà ! Par contre, si les autres veulent vous forcer la main et vous tirent en arrière vers les mala­dies et le déses­poir, il faut peut être envi­sa­ger de se défaire d’une telle rela­tion toxique !

 

6. Un amai­gris­se­ment inquié­tant

Ça dépend une fois de plus des personnes. Certaines, avant de parler d’amai­gris­se­ment, seront ravies de perdre des kilos en trop ! :p

Mais d’autres, ont tout juste le poids qu’il faut … Alors, en passant au cru et en perdant quelques toxines, elles risquent de deve­nir très maigres pendant la période de tran­si­tion. Elle dure envi­ron 6 mois, comme je l’ai déjà dit ! Pendant cette période, le corps se trans­forme et on se débar­rasse des tissus corpo­rels de mauvaise qualité. Cepen­dant, il ne faut pas en arri­ver à ressem­bler à un anorexique !

fille anorexique

Donc, si l’amai­gris­se­ment conti­nue au delà de cette période et que vous deve­nez vrai­ment maigre, proba­ble­ment vous commet­tez des erreurs dans votre menu. Ça vaut la peine de prendre un coaching pour que je puisse vous aider à y voir plus clair sur les raisons de votre amai­gris­se­ment.

 

7. C’est dur de voir tout le monde autour manger tout ce qu’ils veulent et toi – pas !

Il y a de quoi se dire : mais le crudi­vo­risme n’a que des incon­vé­nients ! Tous ces petits pains, ces gâteaux, ces fritures croquantes, ces plats déli­cieux tout mijo­tés, … et moi, je renonce à tout ça ! C’est telle­ment dur de mâchouiller ces oranges en voyant les autre avaler ces délices, que j’ado­rais tant dans une autre vie …

Que faire ? Bah, c’est simple ! Manger aussi ce que vous voulez ! Pour moi, l’ali­men­ta­tion crue et vivante est bien plus atti­rante et agréable ! Et je comprends très bien que les autres préfèrent des aliments cuits et synthé­tiques ! Ils y sont simple­ment habi­tués !

C’est toute la diffé­rence ! Car, tout comme eux, je ne me refuse rien ! Rien de ce que je veux ! :p

Person­nel­le­ment, cela ne me dérange pas le moins du monde d’être à table avec des personnes, qui mangent des plats cuits et tradi­tion­nels. Et ce, même quand je jeûne ! Chacun son truc ! On se respecte mutuel­le­ment et puis voilà ! Que deman­der de plus ?

Si vous avez du mal par contre, que pouvez-vous faire ?

  • Faire des ateliers de crusine ! Prépa­rez des plats sympas, avec vos épices préfé­rées, crémeux et tout, mais en version crue ! Qui a dit que la gastro­no­mie crue n’exis­tait pas ? Veillez quand même à éviter les mélanges les plus épou­van­tables, tels que les noix plus les fruits secs et les fruits avec les légumes.  Votre diges­tion vous dira merci;
  • Faites une fête ou un picnic avec des amis crudi­vores;
  • Au pire, permet­tez-vous un craquage ! Vous n’êtes pas encore prêts de deve­nir 100% crudi­vore, mais à force de chemi­ner et d’ex­pé­ri­men­ter, vous pour­rez bien finir par y arri­ver !
    Surtout lâchez prise en atten­dant et oubliez les efforts de volonté ! Ça ne marche pas ! Du moins, pas à long terme ! Travaillez votre convic­tion profonde !

 

Sur ce, chers amis, mon article arrive à la fin ! Et pour vous, quel est le pire incon­vé­nient de l’ali­men­ta­tion vivante ? Quelle est votre prin­ci­pale diffi­culté ? Racon­tez-moi tout dans les commen­taires ! Et pensez à rele­ver mon défi santé de 30 jours !

A bien­tôt sur elena­rou ! Que la Force soit avec vous !

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:p :-p 8) 8-) :lol: =( :( :-( :8 ;) ;-) :(( :o: :o(