Que faut-il savoir sur la flore intes­ti­nale pour garder le contrôle de sa vie ?

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Namasté ! Et bien­ve­nue sur mon blog !

Aujourd’­hui, je voudrais parta­ger les infor­ma­tions capi­tales sur la micro­flore intes­ti­nale !

Saviez-vous que nos intes­tins sont consi­dé­rés comme un second cerveau ? Aujourd’­hui, vous saurez pourquoi !

 

SOMMAIRE:

 

 

Nos intes­tins accueillent jusque 500 sortes de bacté­ries. Certaines nous sont béné­fiques, d’autres sont plutôt neutres, mais il y en a aussi quelques unes, qui sont carré­ment nocives !

Pourquoi ? Simple­ment parce que leurs déchets méta­bo­liques sont des substances nocives, qui empoi­sonnent tout l’or­ga­nisme ! Ces bacté­ries ne sont pas faites pour nous et leur présence est la consé­quence de nos mauvais choix dans la vie.

Quasi toutes les personnes, qui ont une alimen­ta­tion tradi­tion­nelle de notre société (cuite et consti­tuée prin­ci­pa­le­ment de céréales, de viande et de beau­coup de produits trans­for­més) empoi­sonnent l’or­ga­nisme en four­nis­sant très peu de bien­faits.

Idéa­le­ment, notre micro­flore doit se compo­ser de bacté­ries amies en bonnes propor­tions. Alors, notre inter­ac­tion avec elles devient symbio­tique ! Notre corps leur four­nit un habi­tat opti­mal et en échange, cette micro­flore permet de digé­rer et d’as­si­mi­ler correc­te­ment les aliments, qui nous sont desti­nés par la nature :

  • les légumes;
  • les fruits;
  • les feuilles vertes;
  • un peu de graines et de noix (de préfé­rences trem­pées et germées).

En obéis­sant aux lois de la nature, notre orga­nisme reçoit tout ce qui nous est indis­pen­sable en four­nis­sant très peu d’ef­forts pour digé­rer ! Nous rece­vons les micro- et les macro­nu­tri­ments, les vita­mines (y compris la B12 !). Et pour couron­ner le tout, cette micro­flore ne nous empoi­sonne pas du tout.

Quand notre micro­flore natu­relle est oppri­mée par la micro­flore patho­gène, alors commencent des ennuis de santé ! Selon les données offi­cielles, la plupart des personnes, qui se consi­dèrent en bonne santé n’ont même pas 10% de bacté­ries symbio­tiques dans leurs intes­tins !

 

Mais pourquoi donc un deuxième cerveau ?

Nous avons l’ha­bi­tude de croire que le cerveau dirige nos actions (bien que ce ne soit pas toujours le cas, beau­coup d’in­fluences proviennent des mondes subtils) !

Quant à l’in­tes­tin, il possède un système nerveux auto­nome, connecté par un réseau de nerfs à beau­coup d’or­ganes et aussi au cerveau. Ce qui est inté­res­sant est que si on coupe le lien cerveau – intes­tins, le nerf vague, les intes­tins conti­nue­ront à fonc­tion­ner ! C’est le seul organe, avec le cerveau, qui a cette faculté ! C’est pour cela qu’on les appelle le 2e cerveau !

Un système aussi complexe ne peut pas se limi­ter à la diges­tion et l’éli­mi­na­tion des aliments !

La plupart des signaux du nerf vague vont de bas vers le haut et non l’in­verse. Les intes­tins ont une grande influence sur l’état de notre psychisme. Par exemple, 90% de séro­to­nine, l’hor­mone du bonheur, y sont produits.

La micro­flore, qui réside dans le système intes­ti­nal est respon­sable de l’en­voi de beau­coup de signaux vers le reste de l’or­ga­nisme ! En fonc­tion de la micro­flore, que vous accueillez en vous, elle vous influence pour avoir les meilleures condi­tions de vie ! Donc, si vous n’ar­ri­vez pas à résis­ter devant un gâteau, un fromage ou une pizza, ce n’est pas votre volonté qui est en jeu. C’est votre flore bacté­rienne, qui réclame ses aliments de prédi­lec­tion !

Et main­te­nant, je vais vous expo­ser les diffé­rentes sortes de bacté­ries que l’on peut trou­ver dans les intes­tins humains …

 

La micro­flore putré­fac­tive (haute­ment patho­gène)

Ce sont les bacté­ries les plus vivaces et les plus répan­dues chez la plupart des gens ! Elles appa­raissent et oppriment les autres bacté­ries quand nous consom­mons des produits, qui pour­rissent faci­le­ment et ne tran­sitent pas bien à travers les intes­tins !

Parmi ces produits, on trouve :

  1. la viande, le pois­son, les fruits de mer et les déri­vés;
  2. quasi toute la nour­ri­ture cuite, grillée, frite, fumée, … trans­for­mée par la chaleur destruc­trice de plus de 42°C;
  3. les fruits secs (un petit peu);
  4. toutes les protéines, surtout les cham­pi­gnons et les légu­mi­neuses;
  5. les fruits trop mûrs.

Lorsqu’on devient crudi­vore, ces bacté­ries dispa­raissent quasi tota­le­ment après un certain temps (du moins, si on n’exa­gère pas avec les fruits secs, les légu­mi­neuses germées et les mauvaises combi­nai­sons alimen­taires !). Au pire, elles sont mino­ri­taires.

Les bacté­ries putré­fac­tives n’ap­portent aucun bien­fait à notre orga­nisme. Au contraire, elles l’in­toxiquent avec leurs déchets de méta­bo­lisme !

Quand la majo­rité écra­sante de la micro­flore est putré­fac­tive, l’or­ga­nisme passe le plus clair de son temps à lutter contre leurs déchets méta­bo­liques toxiques.

Et en plus, il doit se débrouiller pour assi­mi­ler ne fut-ce que quelque chose de cette « nour­ri­ture » ! Notre micro­flore symbio­tique est quasi absente et attend les temps meilleurs au fin fond de l’ap­pen­dice !

 

Les bacté­ries fermen­ta­tives

La deuxième sorte de bacté­ries très courantes chez l’homme sont les bacté­ries fermen­ta­tives. Elles peuvent même être domi­nantes chez les crudi­vores de longue date !

Ces bacté­ries sont moins dange­reuses que les putré­fac­tives, mais elles sont quand même à l’ori­gine de nombreux problèmes de santé. C’est surtout d’ac­tua­lité, si on mange cru, mais sans respec­ter les règles natu­relles d’ali­men­ta­tion (asso­cia­tions alimen­taires incor­rectes, consom­ma­tion d’ali­ments crus, mais inap­pro­priés, comme les cham­pi­gnons, les noix en grande quan­tité, la levure de bière, …).

Elles colo­nisent les intes­tins quand la personne consomme beau­coup d’ali­ments, qui fermentent faci­le­ment :

  1. les alcools (bière, vin, …);
  2. les levures (pain et produits de la boulan­ge­rie, levure de bière, …);
  3. fruits (surtout s’ils sont trop murs ou secs), jus de fruits. Et tout parti­cu­liè­re­ment dans le cas des mélanges alimen­taires incor­rects (avec des graines et des noix, par exemple);
  4. le miel, surtout quand il est mélangé aux céréales, aux noix et aux légu­mi­neuses. Les bacté­ries fermen­ta­tives adorent le miel !

Ces bacté­ries chez les crudi­vores sont un très gros problème ! Elles empêchent notre micro­flore symbio­tique de se déve­lop­per correc­te­ment. C’est souvent à cause de ça que les personnes ont du mal à passer au cru ! Leur trans­for­ma­tion peut ainsi durer des années !

 

Les lacto­ba­cilles

Cette troi­sième sorte de bacté­ries est bien moins répan­due chez les crudi­vores. Elles sont plutôt neutres pour notre orga­nisme.

Elles appa­raissent lorsqu’on consomme les produits, qui ont tourné ou fermenté :

  1. les yaourts;
  2. le kéfir;
  3. le fromage;
  4. le beurre;
  5. les produits dont la lacto­fer­men­ta­tion a mal tourné, …

Bocaux de légumes lactofermentés

Ne vous faites pas avoir par la pub, qui vous incite à consom­mer plus de produits laitiers, tels que les yaourts avec leurs bifi­dus « magiques » ! Tant que votre alimen­ta­tion est tradi­tion­nelle, la micro­flore, qui domine dans vos intes­tins est putré­fac­tion­nelle !

En consom­mant beau­coup de yaourts, vous augmen­te­rez « arti­fi­ciel­le­ment » la popu­la­tion des lacto­ba­cilles et pense­rez que la santé va mieux. Mais c’est une illu­sion et tôt ou tard commencent des ennuis de santé !

 

Nos bacté­ries symbio­tiques

Pour termi­ner en beauté, je vais enfin déve­lop­per le sujet de notre micro­flore symbio­tique ! Elle se compose de plusieurs sortes de bacté­ries, qui ont des carac­té­ris­tiques simi­laires.

Ce sont nos amis, qui, via leurs déchets méta­bo­liques, nous four­nissent tout ce dont notre orga­nisme a besoin et qui aident à l’as­si­mi­la­tion correcte des aliments !

L’objec­tif pour tout crudi­vore c’est de faire en sorte que cette micro­flore soit domi­nante dans ses intes­tins ! Certains crudi­vores passent des années avec les nettoyages de l’or­ga­nisme, des crises de détox et autres procé­dures casse-pieds !

Mais comment accé­lé­rer ce proces­sus ?

Il ne suffit pas de manger plein de fruits pour que tout soit ok ! :p

Le problème c’est que les fruits – c’est bel et bien notre nour­ri­ture natu­relle. La plus adap­tée de toutes ! Mais ce n’est valable que pour des personnes en bonne santé ! Réel­le­ment bonne santé (qui n’est pas du tout la même chose que la simple absence de symp­tômes de mala­die) ! Vous preten­dez que votre santé est excel­lente ? Mais comment la compa­rer à une santé super-méga-excel­lente que vous n’avez encore jamais connu ! ?

Un crudi­vore débu­tant n’est certai­ne­ment pas dans cette caté­go­rie ! Car il a en géné­ral la flore fermen­ta­tive qui prédo­mine !

Pour accé­lé­rer le proces­sus, il n’y a rien de plus simple ! Il faut manger ce que notre micro­flore symbio­tique adore, mais ce que les autres détestent !

Il s’agit de légumes, de graines germées, d’algues et de feuilles vertes ! Ils ne fermentent pas, ne pour­rissent pas et les bacté­ries putré­fac­tives et fermen­ta­tives, ainsi que les lacto­ba­cilles les détestent ! Toutes, sauf notre micro­flore symbio­tique !

Préci­sé­ment au début du crudi­vo­risme (ou alors si votre trans­for­ma­tion dure trop long­temps), il est très impor­tant de privi­lé­gier ces aliments ! Jusque 60–70% de tout ce que vous mangez ! N’ou­bliez pas ! Sans la verdure, le crudi­vo­risme n’est pas très effi­cace ! C’est crucial !

Les fruits, vous en mange­rez autant que vous voulez une fois que vous n’avez plus que votre micro­flore symbio­tique ! Alors vous ne crain­drez plus les bacté­ries fermen­ta­tives et tire­rez le meilleur de vos fruits !

Le signe numéro un que tout va bien est que vous n’avez pas de gaz intes­ti­naux (ou presque). Du moins, si vous en avez un peu, ils ne doivent surtout pas être malodo­rants !

Alors pensez avant tout salades ! Il y a énor­mé­ment de varia­tions possibles, alors n’hé­si­tez pas à expé­ri­men­ter ! Qui a dit qu’on ne peut pas se faire plai­sir en mangeant cru ! ?

 

Sur ce, mon article d’aujourd’­hui se termine !

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A bien­tôt sur elena­rou ! Que la Force soit avec vous !

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