Engrais natu­rels et gratuits pour vos plantes de jardin – à faire soi-même!

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Catégorie: Maison harmonieuse
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Bonjour à vous, chers lecteurs de mon blog! J’es­père que vous allez bien!

Aujourd’­hui, je vais parta­ger avec vous mes recettes toutes simples et gratuites pour nour­rir vos plantes de jardin vous-mêmes!

En fait, norma­le­ment, il ne faut pas les nour­rir, mais comme la plupart des sols sont aujourd’­hui déséqui­li­brés, il faut donner un petit coup de pouce aux plantes. Mais la prio­rité reste de régé­né­rer les sols avec l’ap­proche de perma­cul­ture pour ne pas dépendre de la labeur conti­nuel­le­ment. Comme c’est un long travail d’étude d’en­vi­ron­ne­ment de son jardin, pour voir quelles plantes inté­grer, comment et où, il faudrait en atten­dant leur appor­ter quelques nutri­ments!

Voici donc mes petites astuces pour faire des engrais maison.

 

SOMMAIRE:

 

 

Compost

Avec le compos­tage, vous avez 2 avan­tages:

  • vous dimi­nuez super bien le volume des déchets, qui vont au sac poubelle. Ça vous coûte donc moins cher et vous polluez moins (les déchets orga­niques génèrent beau­coup d’hu­mi­dité, ce qui complique la procé­dure d’in­ci­né­ra­tion des déchets);
  • vous fabriquez un engrais complet de qualité, qui contient tous les miné­raux dont les plants ont besoin. Vous fabriquez votre propre terreau de qualité, pour résu­mer!

Comment ça marche?

Choi­sis­sez un endroit discret dans le jardin, que vous dissi­mu­le­rez avec de jolies plantes. Si vous avez un grand jardin, il suffit de faire un tas de compost et voilà! Si votre jardin est petit ou moyen, préfé­rez 2 silos à compost de 1m x 1m faits en bois non traité. Pourquoi 2? Pour avoir plus facile quand ce sera le moment de retour­ner le compost (pour cela, ne les remplis­sez pas à ras-bord tous les deux! :p ). Comme ça, il suffira de démé­na­ger le compost en putré­fac­tion dans le bac voisin et de récu­pé­rer le compost mur, qui se trou­vera tout en dessous et qui ressem­blera à du terreau!

Pour équi­li­brer les miné­raux, veillez à ce qu’il y ait autant de déchets verts (plantes vertes, leurs racines, feuilles, fleurs, déchets de cuisine crus et végé­taux) que de bruns (branches, parties rigides des plantes).

Pour le reste, rien de bien compliqué! Fruits pour­ris, restes de repas crus? Compost! Herbe tondue, mauvaises herbes arra­chées? Compost! Branches des arbres et arbustes taillées? Compost…

Deux points impor­tants

  • ne mettez que des plantes crues (les aliments cuits pertur­be­ront le proces­sus de compos­tage);
  • et surtout pas de viande, de pois­son, ni aucun produit animal (fromage, lait, litière du chat, …) ou indus­triel (bonbons, biscuits, salades du maga­sin, pain, …). Les coquilles d’œufs crus sont auto­ri­sées.

Un compost où tous les proces­sus se passent correc­te­ment ne sent pas mauvais! Du moins, une petite odeur de fermen­ta­tion c’est ok! Mais, par contre, si votre compost est pesti­len­tiel, c’est que vous faites des erreurs (ingré­dients inap­pro­priés).

Les proces­sus dans le silo

Dans le compost, il se crée une micro­flore parti­cu­lière. Des millions de bacté­ries et de cham­pi­gnons décom­posent et trans­forment les déchets végé­taux en terreau fertile!

Il peut égale­ment y avoir des insectes, des vers de terre, … qui enri­chissent toujours plus notre terreau en deve­nir. Les escar­gots et les limaces, mais aussi des animaux plus grands, comme les oiseaux et des souris viennent à leur tour se réga­ler!

Ne retour­nez pas votre compost trop souvent, car au milieu du tas, il règne une chaleur incroyable, de l’ordre des 70°C et cela fait partie du proces­sus de trans­for­ma­tion de la matière! Une fois par an suffit, au prin­temps, lorsque vous dépo­se­rez du compost mur au pied de vos belles plantes!

 

Purins faits maison

Il s’agit d’un engrais ultra-nutri­tif et gratuit en plus! :p Récol­tez 1 kg de plantes pour 10 litres d’eau. Couvrez les plantes d’eau et tour­nez la mixture 1 à 2 fois par jour. Pous­sez toujours les plantes au fond pour que l’eau les recouvre et ainsi, les bacté­ries anaé­ro­bies (qui proli­fèrent dans des milieux sans air) vont pouvoir se mettre au travail.

Ce purin va sentir rela­ti­ve­ment fort, mais ne vous décou­ra­gez pas! Après tout, vous four­ni­rez un vrai festin de nutri­ments à vos plantes! Et par la même occa­sion à vous, car vos fruits et légumes seront beau­coup plus riches en nutri­ments!

Au début, il y aura des bulles, qui remon­te­ront à la surface, quand vous tour­ne­rez dans le seau. Le signe que le purin est prêt c’est lorsqu’il n’y a plus de bulles! Diluez 1 dose de purin pour 10 d’eau et versez aux pieds des plantes!

Si vous voulez vous débar­ras­ser des puce­rons, vous pouvez égale­ment vapo­ri­ser cette solu­tion sur les zones atteintes. Bien que je préfère la solu­tion des plantes compagnes (souci, capu­cine, …). Ces plantes atti­re­ront une belle quan­tité de puce­rons sur elles et la sève de votre plante ne partira pas complè­te­ment dans leurs petits ventres voraces! :p

Quelles plantes peut-on utili­ser dans le purin?

  • Orties;
  • Consoude;
  • Prêle;
  • Pissen­lit.

Évitez bien évidem­ment les plantes toxiques!

 

Le coup de pouce de Mère Nature

N’ou­bliez pas de privi­lé­gier des solu­tions natu­relles à tout. Dans la nature, il existe un équi­libre et on peut trou­ver une solu­tion à tout problème.

Obser­vez-là, lisez des livres fiables, privi­lé­giez des espèces locales, mais variées. Ainsi, vous offri­rez un habi­tat à des animaux très diffé­rents, vous crée­rez une belle biodi­ver­sité dans votre jardin et par consé­quent vous aurez beau­coup moins de problèmes, que les parti­sans de la mono­cul­ture! Les para­sites enva­hissent là, où ils peuvent trou­ver une concen­tra­tion de leur plante préfé­rée!

Instal­lez aussi des hôtels à insectes, des nichoirs, … Lais­sez un bout de terrain en friche, où les plantes locales, comme les pissen­lits et les orties proli­fé­re­ront! Et vous verrez le paquet de papillons incroyables qui vien­dront égayer vos jours en été!

Pensez égale­ment aux plantes compagnes, elles pour­ront aider à éloi­gner les para­sites!

Pour conclure, je dirais une chose: dans la nature, il existe des tas d’êtres qui font leur tâche quoti­dienne et qui, tout en la faisant, peuvent nous aider! C’est telle­ment plus simple de comprendre la nature et de colla­bo­rer avec elle, plutôt que de toujours nager à contre courant! Il ne faut pas maîtri­ser la nature, ni la combattre, il faut colla­bo­rer avec elle! Ainsi, on sera 2x plus effi­caces!

 

Sur ce, mes conseils tout natu­rels et tout bio se terminent pour aujourd’­hui. Mais n’hé­si­tez pas à reve­nir, car il y en aura encore plein d’autres!

Inscri­vez-vous à la news­let­ter et n’ou­bliez pas de parta­ger l’ar­ticle, afin qu’il puisse aider aussi vos amis! N’hé­si­tez pas à parta­ger vos astuces de jardi­nage respec­tueux de la vie dans les commen­taires!

A bien­tôt sur elena­rou! Que la Force soit avec vous!

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