La cure anti­pa­ra­si­taire: pensez-vous que cela ne vous concerne pas?

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Salut à vous les amis!

Aujourd’­hui, je vais soule­ver un sujet plutôt déli­cat: celui des para­sites, qui, sans gêne aucune, ont élu domi­cile dans notre corps. La mauvaise nouvelle est que les 99,5% de la popu­la­tion sont concer­nés. La bonne – c’est que ce problème n’est pas fatal et qu’on peut le régler pour peu qu’on y mette de la bonne volonté et de l’ou­ver­ture d’es­prit!

Pensez-vous que ça vous concerne ou pas? Et savez-vous comment véri­fier si vous en avez? Je serais vrai­ment ravie si vous parta­giez dans les commen­taires votre avis et votre expé­rience.

Et main­te­nant, c’est moi qui vais parta­ger mes connais­sances et mon expé­rience dans ce domaine déli­cat. C’est parti!

 

SOMMAIRE:

 

 

Qui sont-ils?

Ce sont des créa­tures micro­sco­piques, qui ont élu domi­cile dans l’or­ga­nisme de leur hôte. Ils se nour­rissent pour son compte sans rien donner en retour; ce n’est donc pas une rela­tion symbio­tique.

Dans le but de préser­ver leur vie, ils font tout pour passer inaperçus. Du coup, la plupart des mala­dies mettent un certain temps avant de se décla­rer.

Ces para­sites contri­buent au déve­lop­pe­ment de ces mala­dies en pompant l’éner­gie de l’or­ga­nisme et en l’en­cras­sant avec leurs excré­tions. Et c’est ainsi qu’un « beau jour » la mala­die se décla­re… On pense qu’elle vient subi­te­ment, alors que c’est la goutte en trop qui fait débor­der le vase, qui se remplit depuis des années!

Mais pourquoi cela se passe ainsi? Les para­sites sont la consé­quence directe de nos mauvais choix alimen­taires, mais aussi liées au manque de repos et à la coupure de notre source, la nature! Notre corps a été conçu pour un mode de vie précis et nous en faisons quelque chose de tota­le­ment diffé­rent! Après tout, le hasard n’existe pas! Et, vous, pensez-vous qu’il existe?

 

D’où viennent-ils?

Malheu­reu­se­ment, il est quasi impos­sible d’évi­ter les para­sites, ils sont partout autour de nous! Il y en a dans l’eau, dans l’air, sur les fruits et les légumes, le pois­son et la viande, les produits laitiers, la terre, les gens, les animaux et toutes les choses autour de nous!

Mais, malgré tout, je suis sure que, tout comme moi, vous ne voulez pas aller vivre dans un labo­ra­toire asep­tisé. Porter constam­ment un scaphandre et tout désin­fec­ter sans cesse n’est pas ça non plus!

Et donc, la ques­tion que je viens à me poser est: est-il possible de vivre norma­le­ment dans notre monde sans être constam­ment envahi de para­sites? Je pense que OUI! Il y a juste une condi­tion impor­tante à respec­ter: pour ne pas être porteur de flore patho­gène, il faut avoir un corps pur!

Telle­ment pur que les para­sites ne sachent pas y trou­ver le moindre petit coin pour s’abri­ter! Notre corps doit avoir un envi­ron­ne­ment hostile pour ces bestioles, un peu comme le désert l’est pour nous! Alors, ils peuvent toujours se bala­der autour de nous… On aura quand même la paix!

Pour cela, il faut, par exemple, éviter les produits, qui sont propices à la forma­tion de la glaire dans le corps. Il s’agit de produits céréa­liers (pain, pâtes, riz, …) et les produits laitiers (surtout quand ils sont pasteu­ri­sés).

La viande et le pois­son sont égale­ment une invi­ta­tion d’hon­neur pour les para­sites, car ils ont tendance à s’at­tar­der au niveau des intes­tins. De plus, en géné­ral, la viande contient déjà les para­sites en elle-même et donc ce n’est qu’un petit démé­na­ge­ment.

Et si, en plus, comme cela se fait couram­ment en gastro­no­mie, on mélange les aliments incom­pa­tibles, là c’est sauve qui peut! :p

 

Où vivent-ils?

Partout dans l’or­ga­nisme! Certains se spécia­lisent dans certains organes plutôt que d’autres, mais il n’y a pas un coin secret où ils ne peuvent accé­der! Les uns préfèrent le foie, d’autres se plaisent dans les intes­tins, d’autres encore – dans les poumons ou alors tout simple­ment au niveau cellu­laire.

Du coup, pour une cure anti­pa­ra­si­taire vrai­ment effi­cace, il faut utili­ser des plantes, qui les attein­dront indif­fé­rem­ment des organes, où ils se trouvent. Il faut qu’elles soient poly­va­lentes pour toutes les varié­tés en même temps! Autre­ment, en dimi­nuant la popu­la­tion de l’une des sortes, il y aura des places, qui se libé­re­ront et elles ne reste­ront pas inoc­cu­pées bien long­temps! Comme consé­quence, il risque d’y avoir une aggra­va­tion de certains symp­tô­mes… surtout si vous avez des mala­dies chro­niques.

 

Varié­tés

  • Des vers, des helminthes, des asca­ris, des oxyures;
  • Des cham­pi­gnons (comme le célèbre Candida albi­cans). Deux mots sur ces derniers: ils aiment les levures, les fromages et les sucres complexes. Si vous voulez vous en débar­ras­ser, pensez à élimi­ner ces produits de votre menu et faites des cures anti­pa­ra­si­taires, bien sur!
    Les sucres complexes ne nous servent à rien de toute façon, car leurs molé­cules sont bien trop longues pour traver­ser la paroi intes­ti­nale. Du coup, tout ce qu’ils font c’est fermen­ter dans les intes­tins;
  • Une multi­tude de varié­tés de para­sites unicel­lu­laires;
  • Des virus et des bacté­ries.

 

Quelle nuisance causent-ils?

La plus grande nuisance des para­sites sur notre orga­nisme est que:

  • Premiè­re­ment, ce sont des êtres vivants qui se nour­ris­semnt et excrètent à nos dépens sans rien donner en retour. Donc, ils intoxiquent notre orga­nisme et voilà! C’est comme ça! Et on se demande pourquoi on se sent tout le temps fati­gué, alors que le sang et la lymphe sont surchar­gés de déchets, produits par les para­sites;
  • Deuxiè­me­ment, ils consomment des éléments nutri­tifs, vita­mines et miné­raux, qui nous sont logique­ment desti­nés. L’as­si­mi­la­tion des vita­mines et des miné­raux se passent au niveau de l’in­tes­tin grêle. Mais au lieu d’avoir une paroi intes­ti­nale propre, elle est tapis­sée de déchets, où proli­fèrent les para­sites. Et comment pour­rait-on vivre sans vita­mines, miné­raux et nutri­ments?
  • Troi­siè­me­ment, ils perturbent tous les proces­sus au niveau de l’or­ga­nisme, tans sur le plan physio­lo­gique (le méta­bo­lisme) que sur les plans plus subtils (la circu­la­tion des éner­gies);
  • Et quatriè­me­ment, les para­sites bloquent les actions des enzymes au niveau des cellules. Au lieu que les proces­sus se déroulent correc­te­ment et harmo­nieu­se­ment, les cellules, elles aussi, se chargent toujours plus de rési­dus toxiques.

 

Symp­tômes de leur acti­vité illi­cite

Quels sont les signes exté­rieurs, qui pour­raient vous aider à détec­ter ces vilains petits êtres, qui font tout pour rester inaperçus?

  • Des envies fréquentes de sucre­ries;
  • Des grigno­tages entre les repas et surtout au soir;
  • Une fatigue chro­nique, une faible endu­rance, un manque d’éner­gie fréquent;
  • Nervo­sité;
  • Insom­nies;
  • Grin­ce­ment des dents la nuit;
  • Mala­dies chro­niques les plus diverses;
  • Aller­gies, érup­tions cuta­nées, points noirs, verrues … bien que ces symp­tômes peuvent égale­ment vouloir dire qu’il y a des problèmes de santé au niveau du foie;
  • Pertur­ba­tion de la fonc­tion diges­tive (diar­rhées, consti­pa­tion, mauvaise haleine, mauvaise diges­tion, nausées, …);
  • Gaz intes­ti­naux (il y en a de deux sortes: des bruyants sont surtout dus à des fermen­ta­tions et des silen­cieux, eux, sont la consé­quence des putré­fac­tions intes­ti­nales), surtout s’ils sont fréquents;
  • Infec­tions et cham­pi­gnons aux pieds;
  • Excès de poids ou de maigreur;
  • Une sensa­tion de faim inces­sante.

 

Facteurs aggra­vants

  • Nutri­tion tradi­tion­nelle avec de la nour­ri­ture ther­mique­ment trans­for­mée, surtout avec beau­coup de viande, de céréales blanches raffi­nées et de produits laitiers (en parti­cu­lier des fromages);
  • Des habi­tudes malsaines (tabac, alcool, drogues, …);
  • Manque d’hy­giène élémen­taire (ou son excès);
  • La présence d’ani­maux domes­tiques;

Je recon­nais que cette infor­ma­tion est très déli­cate à révé­ler à autrui, mais il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas de situa­tions désés­pé­rées et qu’il y a toujours une solu­tion à tout. Bien qu’elle ne soit pas toujours facile à mettre en oeuvre…

Le plus impor­tant, c’est d’avoir un corps pur, car alors on peut être parmi les para­sites sans jamais en être affecté! C’est comme quand on laisse des fruits coupés sur la table un beau jour d’été… En moins d’une minute, ils seront couverts de petites mouches et c’est normal. Ainsi est faite la nature. Mais si vous prenez le soin de ranger vos fruits soigneu­se­ment, les petites mouches iront tout simple­ment ailleurs!

Pour résu­mer, il faut que notre corps pour les para­sites soit un désert ! C’est la clé de l’éner­gie et de la santé ! Et elle est acces­sible pour tout le monde !

 

Contre-indi­ca­tions pour la cure

Il y a des cas, où l’on ne peut pas commen­cer direc­te­ment la cure en sortant la grosse artille­rie! En effet, si la personne a mené un mode de vie malsain pendant des années et des années et puis qu’elle se met acti­ve­ment à la détox, son sang sera telle­ment surchargé de toxines qu’elle va se sentir mal, vrai­ment très mal! Dans certains cas, les symp­tômes peuvent même se révé­ler dange­reux. Donc, si vous avez des soucis de santé, il faudra procé­der tout en douceur…

Je dirai que le chan­ge­ment progres­sif des habi­tudes et du style de vie est l’étape initiale. Ensuite, on peut faire des cures douces aux fruits et aux légumes, ensuite aux jus purs pres­sés et puis d’es­sayer de jeûner.

Dans quels cas il faut faire preuve d’une extrême prudence?

  • Si vous avez des mala­dies chro­niques ou dégé­né­ra­tives graves (cancer, problèmes cardio-vascu­laires, mala­dies au niveau du foie et des reins, …), et surtout si vous êtes en période d’ag­gra­va­tion des symp­tômes;
  • Si vous avez des mala­dies virales ou infec­tieuses;
  • Si vous êtes en trai­te­ment médi­ca­men­teux de longue durée (ou à vie).

Il faut aussi abso­lu­ment exclure ces procé­dures si vous êtes enceinte ou si vous allai­tez. En effet, en fuyant, les para­sites risquent de démé­na­ger chez votre enfant!

 

Condi­tions pour bien réus­sir sa cure

Pour se débar­ras­ser des para­sites pour de bon, il ne suffit pas de faire les cures régu­liè­re­ment. Sinon, vous rentrez dans le même système que la méde­cine tradi­tion­nelle: c’est à dire qu’on « soigne » les symp­tômes sans chan­ger la cause de départ. Vous aurez des moments où vous vous sentez mieux et d’autres, où vous vous sentez moins bien, mais au fond, le problème reste­rait toujours non résolu!

Mais alors que faut-il faire pour chas­ser les para­sites de notre orga­nisme pour toujours?

  • Il faut deve­nir crudi­vore et éviter de craquer trop souvent et trop fort (si c’est une fois par semaine, ça peut encore être arrangé, mais si c’est plus souvent, tous vos efforts vers la pureté risquent d’être vains, comme le travail de Sisyphe!
  • Un orga­nisme bien nettoyé de toxines, liées aux mauvaises habi­tudes du passé. Et vu qu’on a mangé mal des dizaines et des dizaines d’an­nées, ce n’est pas en un jour d’un va arran­ger une telle pagaille. La pilule magique n’existe pas! En revanche, après un an de téna­cité, de persé­vé­rance et de courage vous aurez une récom­pense que vous n’osez peut être même pas imagi­ner pour le moment! Je parle, une fois de plus, par expé­rience! :p
  • Faire des exer­cices physiques et éner­gé­tiques tous les jours, ne fut-ce qu’une demie-heure. Pas obligé que ce soit inten­sif!

Si vous faites des cures sans être crudi­vore, mais en pratiquant diverses cures de détox et en faisant des démarches d’amé­lio­ra­tion du style de vie, ça peut quand même vous aider à renon­cer à certains « aliments » toxiques. Mais sachez que vous n’ob­tien­drez pas de résul­tat durable et dès que vous retour­ne­rez à vos anciennes habi­tudes, vos anciens problèmes revien­dront aussi!

Quand je faisais mes premiers jeûnes vers l’âge de 15–16 ans, j’ai un jour eu une belle amélio­ra­tion de santé et devi­nez ce que j’ai fait? Et oui, j’ai crié: « Youpi! Je suis guérie en me ruant sur des barres de choco­lat au lait four­rée! » Or, ce n’est pas de la nour­ri­ture,mais juste un amas de molé­cules synthé­tiques, dont notre corps ne sait que faire. Du coup, la guéri­son n’a pas fait long feu!

 

Tech­niques de lutte

Pour se libé­rer de la crasse indus­trielle, je ne vais pas vous conseiller de combattre le mal par le mal. Les ressources de notre Mère Nature sont bien plus sûres et effi­caces pour déclen­cher les proces­sus natu­rels de détoxi­fi­ca­tion dans notre orga­nisme!

En effet, les médi­ca­ments étant des produits chimiques et, bien qu’ils aident à élimi­ner les symp­tômes dans des cas de crises aiguës, chargent le corps de toxines. Il ne sait pas que faire de ce genre de molé­cules synthé­tiques! Et qui dit toxines, dit aussi para­sites!

Le proces­sus de dépa­ra­si­tage est très long et peut prendre de plusieurs mois à plusieurs années, mais aucun cas n’est complè­te­ment déses­pé­rant! En intro­dui­sant des aliments crus et surtout des jus de légumes et de fruits, variez les au maxi­mum et choi­sis­sez-les de saison. Ils auront un meilleur goût et vous appor­te­ront bien plus au niveau de nutri­ments! Ainsi, il n’y aura aucun risque d’ac­cou­tu­mance, ni de muta­tion vers une variété résis­tante de para­sites.

Pourquoi aussi long­temps? Mais parce que certains d’entre eux ont eu le toupet d’élire domi­cile au niveau cellu­laire dans les recoins les plus perdus de notre corps et que nous avons des années de mauvaises habi­tudes derrière nous.

Un autre piège est qu’on peut élimi­ner tous les para­sites adultes, mais pas les larves! Du coup répé­ter les cures anti­pa­ra­si­taires encore et encore! Avec les plantes natu­relles, il n’y a pas d’ef­fets secon­daires après tout!

Voici les meilleures plantes selon moi pour en venir au bout de ces vilains petits êtres, qui veulent rester bien cachés, mais à qui on ne lais­sera pas ce plai­sir!

Les feuilles de noix noire

J’ai déjà fait une telle cure avec des compri­més de noix noire ache­tés au Coral Club. Mais par la suite, j’ai su que la noix noire c’est de la simple noix, cueillie avant la matu­rité, alors qu’elle encore verte. Il faut prendre la pelure verte, qui enve­loppe la noix propre­ment dite, la sécher, la moudre et voilà un produit anti­pa­ra­si­taire pur et bio (si les noix viennent de votre jardin, comme c’est le cas pour moi!) :p

Après, il suffira de délayer une cuillère à café de cette poudre dans un demi-verre d’eau.

Après une cure à la noix noire, on peut essayer une autre méthode pour ne pas lais­ser de répit à ces vilains profi­teurs!

Clou de girofle et cannelle

Ces plantes ont des proprié­tés anti­sep­tiques puis­santes. Il y a quelques années, j’ai soigné une inflam­ma­tion auri­cu­laire avec de l’huile essen­tielle de cannelle. Les propor­tions ont été les suivantes: 10 ml d’huile d’olive et 4 gouttes d’huile essen­tielle.

Il suffit de moudre l’une des deux épices et de l’ajou­ter dans votre smoo­thie ou jus du matin. Tous les jours, une demie heure avant le petit déjeu­ner. L’ef­fet sera toujours plus fort à jeûn.

Consom­mer 2 clous de girofle 2–3 fois par jour. On peut alter­ner avec la cannelle (1 jour l’une, 1 jour l’autre).

L’ar­gile alimen­taire

Diluer une cuillère à café d’ar­gile dans un verre d’eau, attendre que l’ex­cès d’ar­gile se dépose au fond et ensuite boire la solu­tion sans dépôt. Boire tous les jours pendant 1–2 mois à jeun, 30 minutes avant le petit déjeu­ner. Ensuite, 2–3 fois par semaine pendant un an à titre préven­tif.

A côté de ces méthodes d’at­taque, il existe égale­ment toute une série de produits alimen­taire, qui vont pour­rir la vie aux para­sites et les pous­ser à aller voir ailleurs:

  • carottes;
  • grenades;
  • feuilles vertes, surtout celles qui sont amères (comme le pissen­lit ou le char­don marie);
  • les petits fruits rouges et noirs;
  • agrumes;
  • graines de poti­ron;
  • des anti-inflam­ma­toires et désin­fec­tants natu­rels (curcuma, gingembre, ail, oignon) en usage régu­lier, mais modéré.

Et bien sur, ne vous privez surtout pas de bons jus frais faits maison, à base de fruits et de légumes. C’est le pur enfer pour les para­sites!

 

Quel résul­tat à la fin?

Les raisons pour lesquelles faire le choix de faire des cures anti-para­si­taires est un choix respon­sable et dûment réflé­chi sont les suivantes:

  • Une santé de VRAI super héros! Les gens tous­se­ront et éter­nue­ront autour de vous et cela ne vous fera abso­lu­ment RIEN! Vous ne serez plus en mesure d’at­tra­per un microbe, car votre corps n’aura rien d’at­trayant pour eux;
  • Une très grande légè­reté dans tout le corps. Envie de sauter et de voler;
  • Le niveau bioéner­gé­tique monte en flèche: l’en­du­rance et la capa­cité de travail augmente, le besoin en heures de sommeil dimi­nue;
  • Le niveau de conscience passe égale­ment à un tout autre niveau: on trouve plein de bonnes idées créa­tives, on solu­tionne les problèmes plus vite et mieux, on prend conscience de plein de choses! Bref, on se sent super-mega-bien et je vous souhaite du fond du coeur de ressen­tir cela!

 

Sur ce, mon article arrive à la fin.

Dites-moi dans les commen­taires ce que vous en pensez. N’hé­si­tez pas, non plus, à vous inscrire à la news­let­ter et à parta­ger l’ar­ticle avec vos amis, afin qu’ils puissent aussi bien prendre soin d’eaux!

A bien­tôt sur elena­rou. Que la Force soit avec vous!

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Commentaires: 2
  • BOSI
    17.08.2017 | 11:25

    Oui, je suis persuadée d’avoir ces chers hôtes depuis lngtemps, mais ca c’est declaré il y a 2 ans…
    Par contre, je souffre de maladies chroniques et du foie aussi, donc prudence, mais je vais commencer et je vous laisserai mes commentaires si vous le voulez bien.
    Dans cette attente, je vous prie

    • Elena
      17.08.2017 | 13:25

      Si vous avez des maladies chroniques, le mieux c’est de commencer par introduire des jus de légumes dans son alimentation et aussi augmenter progressivement la dose de fruits et légumes crus dans son menu. Avec cette approche, les maladies chroniques régressent et les symptômes diminuent d’intensité.
      Pour être plus efficace et surtout pour que les effets soient durables, il est bon de précéder la cure antiparasitaire de lavements (ou d’hydrothérapie du côlon) et des cures de foie : https://elenarou.fr/le-nettoyage-de-foie-mes-methodes-de-detox-ultra-efficaces.html

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