Comment conser­ver ses fruits et légumes saine­ment: la lacto­fer­men­ta­tion

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Namasté les amis !

Aujourd’­hui, je vais parta­ger avec vous une superbe méthode de conser­va­tion natu­relle pour tous les légumes que vous souhai­tez : la lacto­fer­men­ta­tion ! Cette méthode univer­selle ne convient que pour des aliments crus et se fait au moyen des bacté­ries lacto­ba­cilles, béné­fiques et probio­tiques pour nous et présentes dans tous les aliments vivants, donc aussi dans les légumes crus !

Cette méthode de conser­va­tion est très ancienne et il est impos­sible de s’in­toxiquer avec, car si vous les ratez, la couleur et l’odeur ne vous donne­ront aucu­ne­ment envie d’en consom­mer !

La prépa­ra­tion ne prend pas beau­coup de temps, à moins que vous souhai­tez couper les ingré­dients fine­ment, et vous permet d’avoir un stock de conserves très saines et faites maison !

 

SOMMAIRE:

 

 

Pourquoi manger lacto­fer­menté ?

  • Les vita­mines et les nutri­ments sont préser­vés. Leur quan­tité est même augmen­tée grâce au proces­sus de fermen­ta­tion natu­relle;
  • Les conserves de légumes lacto­fer­men­tés contiennent énor­mé­ment de sortes de bacté­ries lacto­ba­cilles, qui amélio­re­ront votre flore intes­ti­nale, votre diges­tion, votre assi­mi­la­tion de nutri­ments et votre immu­nité et santé en géné­ral;
  • Dimi­nu­tion des aller­gies;
  • Vous dimi­nuez le nombre de déchets et faites des écono­mies. Trop de légumes dans le jardin ? Tout mûrit en même temps ? Aucun problème ! On met une partie en conserve ! :p
  • Une conser­va­tion longue et effi­cace : vous pouvez faci­le­ment conser­ver vos légumes lacto­fer­men­tés plus d’un an ! Une fois ouverts, gardez-les au frigo, même si vous avez tout le temps pour les consom­mer ! C’est infi­ni­ment meilleur et bien plus sain que la congé­la­tion ou la conserve stérile cuite !
  • Vous décou­vrez de nouvelles saveurs pour agré­men­ter vos salades, soupes, sauces et dips, jus ou comme légumes d’ac­com­pa­gne­ment.

 

Comment prépa­rer les légumes lacto­fer­men­tés ?

Usten­siles

Pour bien réus­sir vos recettes, il faut assez peu de maté­riel :

  • des bocaux en verre à joins en caou­tchouc pour vos conserves. Pensez à utili­ser de petits bocaux pour de nouvelles expé­ri­men­ta­tions et de grands pour les prépa­ra­tions que vous mangez avec plai­sir;
  • un distil­la­teur à eau pour une eau impec­cable ou, à défaut, un bon filtre, car l’eau du robi­net chlo­rée ne convient pas;
  • une balance de cuisine pour peser vos ingré­dients;
  • éven­tuel­le­ment un pilon pour écra­ser vos légumes (mais vous pouvez aussi le faire avec vos mains);
  • un anti monte lait ou une pièce de vais­selle, qui peut rentrer dans le bocal pour empê­cher les légumes de remon­ter lors de la fermen­ta­tion. Pour que cette dernière se déroule avec succès, il faut impé­ra­ti­ve­ment qu’elle se passe dans l’eau, en milieu anaé­ro­bie, sinon gare aux moisis­sures !

Ingré­dients

  • Le ou les légumes de votre choix;
  • Épices, aromates et condi­ments (facul­ta­tif). Par exemple, des grains de moutarde, des clous de girofle, des baies de genièvre, du cumin, du paprika, du piment, du curcuma, du gingembre, de l’ail ou les herbes aroma­tiques;
  • Du sel marin non raffiné ou de sel rose de l’Hi­ma­laya (10 grammes pour 1 kilo de légumes ou 30 grammes pour un litre de saumure).

Prenez quand même note que le sel ce n’est pas pour nous, mais pour les bacté­ries. Lorsque le cycle de fermen­ta­tion est complet, le goût des aliments n’est abso­lu­ment pas salé, preuve que le sel a été trans­formé en autre chose par les bacté­ries !

Prépa­ra­tion

Laver les bocaux. La stéri­li­sa­tion est inutile, il suffit qu’ils soient bien propres !

Lavez aussi les légumes et éplu­chez s’ils ne sont pas bio. En fonc­tion du légume, vous pouvez le conser­ver en entier, coupé en morceaux ou coupé fine­ment à la mando­line ou râpé. A vous de choi­sir !

Si vos légumes sont entiers ou coupés en morceaux, vous pour­rez les conser­ver dans la saumure. Il s’agit de l’eau salée avec la propor­tion de 30 grammes de sel par litre d’eau.

En revanche, si vos légumes sont coupés fine­ment, alors vous pour­rez les écra­ser pour qu’ils donnent leur jus. Pour 1 kilo de légumes, il vous faudra 10 grammes de sel, que vous mélan­ge­rez à ces derniers tout en les écra­sant et en les malaxant.

Veillez à ce que les légumes soient entiè­re­ment recou­verts par leur jus, car autre­ment, il faudra ajou­ter de la saumure. Sans cela, vous risquez de rater votre conserve, car tout doit se dérou­ler sous l’eau, en milieu anaé­ro­bie. C’est dans l’air que les bacté­ries patho­gènes pour­ront s’at­taquer à vos aliments ! Alors ne leur lais­sez pas cette possi­bi­lité !

Une fois les bocaux bien remplis, mettez une feuille de chou, de salade ou une rondelle de cour­gette tout au dessus pour proté­ger encore mieux votre prépa­ra­tion de l’air. Et posez dessus un anti monte lait ou une autre pièce de vais­selle rela­ti­ve­ment lourde, qui rentre dans le bocal. C’est surtout néces­saire pour les légumes, plon­gés dans la saumure, car lors de la fermen­ta­tion, il y aura une forma­tion de gaz et ils auront tendance à remon­ter à la surface !

Lais­sez vos bocaux fermen­ter à tempé­ra­ture ambiante pendant une semaine et puis encore 2 autres au garde-manger à une quin­zaine de degrés. Et voilà, vos légumes sont prêts à être consom­més. Le proces­sus de fermen­ta­tion est terminé. Mais vous pouvez évidem­ment les garder plus d’un an !

Sachez toute­fois, que vous pouvez aussi les consom­mer après 1 semaine ou 2, mais assu­rez-vous dans ce cas de le faire assez vite, car vu que la fermen­ta­tion n’est pas ache­vée, la durée de la conser­va­tion ne sera pas aussi longue !

 

Quels légumes lacto­fer­men­ter ?

N’im­porte quel légume se prête à cette expé­rience, mais certains vous plai­ront plus que d’autres sur le plan gusta­tif.

Parmi les conserves lacto­fer­men­tées déli­cieuses, on trouve :

  • le chou (blanc, rouge ou vert) lacto­fer­menté;
  • le chou chinois, surtout sous forme de kimchi coréen;
  • les concombres et les corni­chons;
  • les tomates;
  • les auber­gines;
  • les hari­cots verts et les mange-tout;
  • l’ail;
  • les oignons;
  • les carottes, les panais, les bette­raves et les céleri raves;
  • les choux fleurs, roma­nesco et broco­lis.

 

Peut-on lacto­fer­men­ter sans sel ?

Et oui ! C’est tout à fait possible ! Cepen­dant, vos légumes risquent d’être plus mous. Il se peut égale­ment qu’une moisis­sure se forme à la surface de votre prépa­ra­tion, mais vous verrez que si vous la reti­rez, en dessous votre prépa­ra­tion sera toujours bonne.

Pour fermen­ter sans sel, 2–3 jours suffi­ront, après quoi, il faudra mettre votre prépa­ra­tion au réfri­gé­ra­teur.

Mais vu que le sel est destiné aux bacté­ries, je ne vois pas d’in­con­vé­nient d’en utili­ser. Quand je goûte mes prépa­ra­tions, le goût n’est pas salé, mais bel et bien carac­té­ris­tique des légumes lacto­fer­men­tés !

 

Sur ce, mon article se termine !

Et vous avez-vous déjà essayé cette méthode de conser­va­tion ? Quels légumes avez-vous préparé ? Vous ont-ils plu ?

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A bien­tôt sur elena­rou ! Que la Force soit avec vous !

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