Les aller­gies au pollen : symp­tômes et solu­tions natu­relles pour vous soula­ger

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Bonjour les amis et soyez les bien­ve­nus !

Aujourd’­hui, je vais abor­der le sujet des aller­gies et tout parti­cu­liè­re­ment l’al­ler­gie aux pollens. Le rhume des foins est un phéno­mène de plus en plus courant de nos jours et j’ai pendant des longues années souf­fert de tous les désa­gré­ments !

Aujourd’­hui, pour moi et mes enfants c’est du passé, car j’ai pu me débar­ras­ser de mes aller­gies pour de bon, que ce soit au pollen, aux chats, à certains aliments ou aux acariens ! C’est pour cela que je tiens à parta­ger mes astuces avec vous !

 

SOMMAIRE:

 

 

L’al­ler­gie au pollen, autre­ment appe­lée rhume des foins sont souvent saison­nières et corres­pondent à la florai­son des plantes, dont les pollens posent problème. Le pire, c’est que tout l’air en est chargé, alors c’est plutôt diffi­cile d’y échap­per. De plus, on peut toujours être amené à se dépla­cer à des endroits où les plantes à problèmes fleu­rissent !

 

Quels sont les divers symp­tômes ?

  • Inflam­ma­tion des muqueuses;
  • Sécré­tion de glaire;
  • Yeux rouges;
  • Nez qui démange;
  • Nez qui coule;
  • Éter­nue­ments;
  • Gorge qui s’en­flamme;
  • Toux sèche;
  • Gorge sèche;
  • Irri­ta­tion de palais;
  • Asthme aller­gique;
  • Sensa­tion d’étouf­fe­ment;
  • Réac­tions cuta­nées, comme des plaques, des rougeurs, des boutons;
  • Déman­geai­sons, …

 

C’est quoi le pollen ?

Il s’agit de cellules mâles, dont les plantes ont abso­lu­ment besoin pour se repro­duire. Leur struc­ture biochi­mique consiste en chaînes de protéines longues et complexes. Tout comme celles d’autres aller­gènes, comme le lait de vache, par exemple.

En fait, le corps recon­nait ces protéines comme corps étran­ger et déclenche une réac­tion immu­ni­taire pour combattre l’en­nemi !

 

Quelle période pose problème à ceux, qui ont le rhume des foins ?

Pour certaines personnes, les réac­tions surviennent à cause des pollens d’une plante parti­cu­lière et ne durent que le temps de sa florai­son. En revanche, d’autres personnes sont telle­ment aller­giques que leurs maux durent pendant toute la belle saison. Cela s’ex­plique par le fait qu’à tout moment il y a au moins une plante aller­gi­sante qui fleu­rit !

Pour avoir un bon repère des plantes aller­gi­santes, je vais publier d’ici peu un calen­drier, qui les réper­to­rie au fil des mois !

Niveau périodes, il y en a 3 distincts, qui ont leurs plantes carac­té­ris­tiques :

  • Avril-mai – florai­son de la plupart des arbres;
  • Juin-août – herbes et céréales;
  • Automne – de nombreuses herbes fleu­rissent.

Pour ma part, je fut atteinte pendant une bonne partie de la saison ! Je ne quit­tais quasi­ment jamais mon paquet de mouchoirs et des fois, je me réveillais en plein milieu de la nuit parce que j’avais du mal à respi­rer !

 

Les prin­ci­pales plantes, qui provoquent des réac­tions aller­giques

Un critère commun réunit ces plantes aller­gi­santes : elles se repro­duisent à l’aide du vent, qui dissé­mine ses graines minus­cules un peu partout. A certaines époques de l’an­née, on peut carré­ment voir à l’œil nu toutes ces parti­cules dans l’air !

Les plantes, qui se repro­duisent à l’aide des insectes, contrai­re­ment aux premières, ne sont pas souvent aller­gi­santes. Leurs carac­té­ris­tiques géné­rales sont qu’elles ont des fleurs colo­rées et une odeur forte pour atti­rer au maxi­mum les insectes.

Les plantes aller­gi­santes se subdi­visent en 3 groupes : arbres, céréales et plantes sauvages, qu’on traite souvent de mauvaises herbes.

Mais, il n’y a pas que les plantes de plein air qui peuvent poser problème …

Plantes d’in­té­rieur aller­gi­santes :

  • rhodo­den­dron;
  • tulipe;
  • toutes les espèces de géra­niums;
  • les spores des fougères;
  • crinole (Crinum);
  • kalan­choë;
  • laurier rose;
  • dief­fen­ba­chia;
  • euphorbe.

Évitez ces plantes dans votre inté­rieur si vous êtes sujets à des aller­gies !

Les plantes d’ex­té­rieur :

Parmi les plantes en plein air les plus aller­gi­santes, on trouve les arbres suivants :

  • le bouleau;
  • le chêne;
  • le pommier;
  • le noyer et le noise­tier;
  • l’oli­vier;
  • l’aulne;
  • l’érable;
  • le tilleul;
  • le peuplier;
  • le frêne;
  • l’if.

Il y a aussi les céréales de cultures suivantes :

  • le blé;
  • le riz;
  • l’avoine;
  • l’orge;
  • le sorgho;
  • le quinoa;
  • le chanvre.

Et, enfin, des plantes sauvages :

  • les grami­nées, comme l’herbe;
  • l’oseille;
  • l’ar­moise;
  • le plan­tain;
  • les orties;
  • le pissen­lit;
  • la margue­rite;
  • le tussi­lage;
  • le tour­ne­sol.

Si vous êtes aller­giques, soyez très sélec­tifs pour le choix de plantes, que vous mettrez dans votre jardin, si vous en avez un. Évitez égale­ment de prome­ner dans les parcs où ces plantes sont présentes. Surtout s’il y a du Soleil et qu’il fait bien sec ! C’est à ce moment que la concen­tra­tion de pollens dans l’air est la plus grande !

Il n’y a rien à faire, les aller­giques devraient apprendre à aimer la pluie, jusqu’à ce qu’ils réus­sissent à se débar­ras­ser de tous ces symp­tômes désa­gréables ! Une chose tout à fait possible !

 

Petits conseils pratiques aux aller­giques pour se faci­li­ter la vie

  • Ne faites pas sécher votre linge dehors aux périodes, où les pollens vous posent problème;
  • Nettoyez votre inté­rieur à l’eau, évitez les tapis et les tissus d’ameu­ble­ment ramasse-pous­sières, comme le velours et autres tissus poilus;
  • Douchez-vous tous les soirs (les produits ne sont pas obli­ga­toires, il suffit de l’eau pour rincer les pollens !);
  • Évitez d’aé­rer pas votre chambre les jours bien secs et char­gés en pollens. Ou alors, fixez un drap humide à votre fenêtre pour aérer. Ou encore, aérez la nuit, quand l’air est plus frais et que le taux d’hu­mi­dité est assez élevé (davan­tage qu’en jour­née);
  • Évitez de vous prome­ner les jours bien secs à l’ex­té­rieur, surtout à proxi­mité des plantes aller­gi­santes;
  • Faites des prome­nades au litto­ral le plus souvent possible. Instal­lez-vous même vivre par là si vous en avez la possi­bi­lité. L’air y est iodé et humide, ce qui va gran­de­ment amélio­rer votre qualité de vie;
  • Faites des prome­nades soit très tôt le matin (5–6 heures), car l’air est encore chargé d’hu­mi­dité. Ou alors au soir, après le coucher du Soleil. Mais sachez que le pic de produc­tion de pollen chez les plantes se situe dans la mati­née;
  • Méfiez-vous du miel, car il peut conte­nir du pollen (véri­fiez votre sensi­bi­lité avec une petite dose avant de consom­mer de grandes quan­ti­tés);
  • Dernier conseil : si vous sentez que ça commence à déman­ger dans la gorge – buvez un verre d’eau pure et si c’est le nez ou les yeux qui s’ir­ritent – rincez votre visage à l’eau dès les premiers signes. Vous pouvez aussi humi­di­fier une gant de toilette ou une serviette avec de l’eau, la poser sur le visage et s’al­lon­ger ainsi une dizaine de minutes. Ça calme super bien cas symp­tômes désa­gréables !

 

Comment se débar­ras­ser des symp­tômes aller­giques de façon durable ?

La ques­tion à se poser serait : voulez-vous que les symp­tômes dispa­raissent ou que le problème soit tota­le­ment résolu ? En effet, l’ab­sence des symp­tômes ne signi­fie pas qu’il n’y a aucun problème !

Les symp­tômes sont simple­ment des signes, qui montrent que quelque chose ne va pas au niveau de l’or­ga­nisme. Ils ne sont pas un problème en eux-mêmes ! Un peu comme les voyants rouges d’un tableau de bord !

La ques­tion qu’on devrait se poser dès lors : dois-je simple­ment éteindre les voyants du tableau de bord ou bien régler le problème qu’ils montrent ?

Deux solu­tions peuvent s’of­frir du coup :

  • prendre un comprimé anti­his­ta­mi­nique pour faire cesser les symp­tômes. Mais sachez qu’à la prochaine occa­sion, ils n’hé­si­te­ront pas à se mani­fes­ter de nouveau ! Je l’ai expé­ri­menté sur moi-même suffi­sam­ment long­temps ! Les symp­tômes finissent toujours par reve­nir !
    Les docteurs me propo­saient de prendre des médi­ca­ments à vie, ou alors de faire des vaccins anti­al­ler­giques.
    Je n’ap­pelle pas pour autant cesser tout trai­te­ment médi­ca­men­teux, car arrê­ter le trai­te­ment du jour au lende­main risque de provoquer des réac­tions de détoxi­fi­ca­tion, qui risquent d’être dange­reuses ! Mais fran­che­ment, trou­vez-vous normal de devoir prendre les médi­ca­ments toute votre vie ? Moi – non !
  • l’autre solu­tion, c’est de mener un mode de vie sain en incluant de plus en plus de bonnes habi­tudes progres­si­ve­ment !
    C’est le choix, pour lequel j’ai opté et qui me permet aujourd’­hui de respi­rer libre­ment, de courir, de sauter et de faire tout ce que je veux et ce même si l’air est chargé de pollens ! Les mouchoirs, je n’en ai plus besoin ! Il m’est arrivé ce prin­temps de sauter dans ma tram­po­line, alors qu’elle était remplie de pollens ! Et rien ! Aucun symp­tôme du passé n’est venu me hanter ! Déci­dé­ment, ma méthode de nettoyage et de renais­sance de l’or­ga­nisme marche vrai­ment du tonnerre !
    Le choix vous appar­tient, certes, mais sachez qu’être aller­gique n’est pas une condam­na­tion à vie ! Il y a un réel espoir de mener une vie agréable et épanouie !

 

Pour conclure …

Est-ce qu’on doit en vouloir aux plantes de nous rendre aller­giques ? Pas selon moi ! Est-ce que la mono­cul­ture y contri­bue à nous rendre encore plus malades ? Possible, car il est dans son prin­cipe de concen­trer la même culture au même endroit. Cela provoque donc inévi­ta­ble­ment une concen­tra­tion plus grande de pollens !

De plus, les mono­cul­tures attirent égale­ment des para­sites, qui ont facile à colo­ni­ser la culture, mais là, on sort du sujet ! :p

Je pense que ce n’est pas la lutte contre les plantes qui importe, mais bel et bien le réta­blis­se­ment de sa santé grâce au mode de vie sain et natu­rel. Ainsi que l’en­ri­chis­se­ment de notre biotope grâce à la perma­cul­ture. La seule façon de l’em­por­ter sur les plantes serait de tout arro­ser d’her­bi­cide, mais ce serait égale­ment la mort pour l’hu­ma­nité !

Il y a un truc para­doxal avec les aller­gies, c’est que les plantes sauvages sont une pana­cée d’un côté et pour­tant, elles rendent malades les personnes atteintes d’al­ler­gies … Comme tous les para­doxes sont conci­liables, il y a une expli­ca­tion ici aussi !

Les symp­tômes d’al­ler­gie dans ce cas-ci sont simple­ment une détox de l’or­ga­nisme ! Pareil pour les fruits rouges et oranges !

 

Sur ce, je vous salue jusqu’au prochain article !

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A bien­tôt sur elena­rou ! Que la Force soit avec vous !

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:p :-p 8) 8-) :lol: =( :( :-( :8 ;) ;-) :(( :o: :o(